dimanche 3 avril 2011

Harry Potter et les Reliques de la Mort 1.1 - Part 6/10

Après dix années d’études de la magie, Harry Potter s’apprête à tirer sa révérence avec deux films qui adapteront Harry Potter et les reliques de la mort. Une conclusion attendue par les fans avec une vive impatience teintée de nostalgie car elle marque la fin d’un voyage débuté il y a dix ans. Mais avant de nous dire au revoir, le petit sorcier devenu grand a encore fort à faire, et nous beaucoup de plaisir à prendre. Place à la magie !
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Initiée en 2001 avec Harry Potter à l’école des sorciers d’après le livre éponyme de J.K. Rowling paru en 1998, la saga du plus célèbre des sorciers arrive à son terme avec la première partie du dernier volet : Harry Potter et les reliques de la mort, un volet apocalyptique, les enjeux développés tout au long des six films précédents atteignant ici leur paroxysme dramatique. Mais avant de nous plonger au cœur de ce chapitre final, opérons un rapide retour en arrière pour faire un point sur la situation telle que nous l’avions laissée lors du sixième chapitre, Harry Potter et le prince de sang-mêlé (2009).
Lorsque nous avons quitté Harry Potter (Daniel Radcliffe), Hermione Granger (Emma Watson) et Ron Weasley (Rupert Grint), la situation était plus dramatique que jamais. Maintenant que le retour de Voldemort (Ralph Fiennes) est accepté par tous, le combat contre les forces du mal est plus que jamais au cœur du monde magique, commençant même à créer quelques dommages dans celui des moldus. Comme tout conflit, il entraîne son lot de trahisons, de déceptions et de victimes.
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Retourneur de temps
Tandis que Drago Malefoy (Tom Felto), devenu un Mangemort tout comme son père Lucius (Jason Isaacs), n’était pas parvenu à tuer Albus Dumbledore (Michael Gambon), Severus Rogue (Alan Rickman) fut beaucoup moins indécis, et lança le mortel sortilège d’Avada Kedavra sur le vieux professeur sans défense, avant de prendre la fuite en compagnie des sbires de Voldemort. Désormais livrés à eux-mêmes, Harry et ses amis sont conscients que cet acte marque le début de l’ultime bataille contre le Seigneur des Ténèbres. Cependant, ils ont appris une chose essentielle, qui pourrait bien bouleverser le cours des évènements : Lord Voldemort a eu la volonté de diviser son âme en sept parties, nombre faisant référence à la magie puissante. Six de ses sept « morceaux d'âme » sont conservés dans des Horcruxes, un objet dans lequel une personne peut dissimuler une partie de son âme déchirée à la suite d’un meurtre. Il peut s'agir indifféremment d'un objet inanimé ou d'un animal. Le septième morceau est présumé être le peu d'âme restant dans le propre corps de Voldemort.
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Les six objets choisis par le sorcier ont une haute valeur symbolique, Voldemort ayant un penchant fétichiste très prononcé le poussant à utiliser des objets qui sont pour lui une source d'orgueil. Ainsi, il n’a pas hésité une minute à mutiler son âme dans le seul but d'assouvir sa soif d'immortalité. C'est pour cette raison qu’il n’est pas mort jusqu’à présent, puisqu’il reste toujours des parties de son âme conservées dans plusieurs Horcruxes, qui sont comme autant d'ancrage dans la vie. Il ne pourra mourir totalement que si tous ses Horcruxes sont détruits.
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Baguette de Sureau
De son côté, Voldemort poursuit ses rêves de conquêtes et de domination en étendant son ombre sur le monde magique, prenant la tête du Ministère de la Magie et de Poudlard, traquant les sorciers issus d’au moins un parent moldu, et cherchant un moyen d’en finir avec Harry Potter qui semble devoir résister à ses pouvoirs. Pour ce faire, il envisage diverses options dont l’utilisation d’une baguette magique différente de la sienne, et dont les capacités ne pourront être contrées par le jeune sorcier. C’est pour cette raison qu’il fait enlever Ollivander (John Hurt), le plus réputé des fabricants de baguettes, qui lui apprend, sous la torture, que sa baguette et celle d’Harry sont « sœurs », et que son rival Gregorovitch (Rade Šerbedžija), autre fabricant de baguettes, serait en possession de la baguette d’Antioch Peverell, propriétaire original de la mythique Baguette de Sureau. Ainsi Harry Potter et Voldemort cherchent tous les deux un moyen de s’annihiler avant ce qui sera leur ultime face-à-face.
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Poudre de cheminette
Harry Potter et les reliques de la mort s’articule donc autour de la recherche des Horcruxes que souhaitent détruire Harry et ses amis pour venir à bout de leur terrifiant ennemi. De son côté, Voldemort poursuit ses rêves de conquêtes et de domination en étendant son ombre sur tout le monde magique, prenant la tête du Ministère de la Magie et de Poudlard, traquant les sorciers issus d’au moins un parent moldu, et surtout cherchant un moyen d’en finir avec Harry Potter qui semble devoir résister à ses pouvoirs. Pour ce faire, il envisage diverses options dont l’utilisation d’une baguette magique différente dont les capacités ne pourront être contrées par le jeune sorcier. C’est dans ce climat chaotique et délétère qu’Harry, Hermione et Ron tenteront de fuir les Mangemorts lancés à leurs trousses, tout en découvrant ce que sont les Horcruxes, où ils se trouvent et le moyen de les détruire. Une quête qui ne sera pas sans conséquence sur chacun d’eux, et qui révèlera de nombreuses surprises et autant de révélations fracassantes sur l’histoire d’Harry et de tous ceux qui l’entourent, qu’ils soient vivants ou morts.
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Nous n’entrerons pas dans les détails de l’histoire au risque de gâcher le plaisir de ceux qui n’auraient pas (honte à eux !) eu la chance de lire le livre original. Un livre passionnant de bout en bout, regorgeant de rebondissements inattendus, de drames édifiants, et surtout d’action brutale. En effet, et contrairement aux précédents livres/films plus orientés aventure/fantastique, Harry Potter et les reliques de la mort est un récit ombreux, cataclysmique, offrant de très nombreuses scènes d’action combinant l’horreur, la magie et une bonne dose d’effroi.
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Miroir à double sens
Ce septième volet marque un véritable tournant dans la saga à plus d’un titre étant donné qu’il s’agit de la conclusion d’une fresque épique, dont la tension est allée crescendo jusqu’à atteindre un point de non-retour avec la mort de Dumbledore. Cet évènement, dramatique et traumatisant, est le point de départ choisi par le scénariste attitré de la série, Steve Kloves, pour ouvrir Les reliques de la mort.
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En raison de la densité de l’histoire, de l’importance et de la profusion des choses qui s’y passent, et de ses enjeux, il fut rapidement décidé de diviser l’adaptation en deux parties. « En 2004, nous avions déjà sérieusement envisagé de couper en deux Harry Potter et le coupe de feu en raison de son importance, soit plus de 1000 pages, confirme Steve Kloves. Du coup, ce n’est pas un concept réellement nouveau pour nous. Lorsque j’ai entamé la lecture des Reliques de la mort, j’ai rapidement compris qu’un film ne suffirait pas pour tout raconter. Il se trouve que je n’étais pas le seul à avoir cette intuition. Du coup, l’idée de faire deux films est devenue une réalité durant l’été 2007. Nous n’avons pas pris la chose à la légère car nous savions tous que cela représentait un vrai défi et une décision artistique périlleuse. Mais c’était, à mon sens, la seule solution pour rendre hommage au travail de J.K. Rowling et au roman. »
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Choix de coupe
Restait le problème de la coupure et du moment choisi dans le livre pour interrompre le premier film. En effet, il fallait que chaque film puisse être regardé indépendamment l’un de l’autre, tout en racontant une seule et même histoire. Cela impliquait une conclusion en forme de cliffhanger pour la première partie, ce qui était loin d’être simple. « Nous avons essayé différents moments et, forcément, nous en avons choisi un que nous trouvons très excitant, confie le producteur David Heyman. Je le trouve même plutôt malin car ce n'est pas forcément celui auquel on aurait pu s'attendre. Le plus dur, c'est qu'il faut que cela ait à la fois du sens et annonce clairement qu'il y a une suite. Nous partions sur une première idée puis Steve Kloves est venu avec une nouvelle idée et, quand nous l'avons essayé, cela collait parfaitement. »
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