Pendant presque deux décennies nous avons attendu son retour. Chapeau fedora vissé sur la tête, fouet à la main et sourire goguenard au coin des lèvres, Indiana Jones revient enfin dans des aventures inédites sous la houlette de ses créateurs, Harrison Ford, Steven Spielberg et George Lucas. Et c’est toujours dans les vieux temples qu’on fait les meilleurs sarcophages.
.
Au sortir d’Indiana Jones et la dernière croisade (1989), Steven Spielberg laisse entendre qu’il ne souhaite pas mettre en scène un quatrième volet sauf si on lui propose un script vraiment remarquable. De son côté George Lucas, totalement passionné par le personnage, décide d’en poursuivre l’exploration au travers d’une série télévisée, Les aventures du jeune Indiana Jones (1992). .
Les crânes de cristal
C’est à l’occasion de cette dernière qu’il découvre l’existence de la légende des crânes de cristal. Il s’agit d’une représentation en cristal de roche d’un crâne humain couramment associé aux cultures aztèque et maya. Parmi les pièces de collection les plus connues, citons les exemplaires exposés au musée du quai Branly (Paris) et au British Museum (Londres). Pourtant de récentes études pratiquées sur ses deux modèles tendent à démontrer que les crânes de cristal sont en réalité des créations effectuées au siècle dernier. Une conclusion qui reste à confirmer, mais qui pourrait bien remettre en question l’ensemble du mythe entourant ces crânes à qui l’on prête des pouvoirs surnaturels et des dons de guérison. Mais en l’état actuel des choses, le mystère reste entier et s’impose comme le terreau idéal pour une nouvelle quête du célèbre archéologue : « Lorsque je travaillais sur la série consacrée au jeune Indiana, un des scénarii abordait la question des crânes de cristal, confirme George Lucas. Je me suis immédiatement passionné pour le sujet, ces crânes étant des ressorts dramatiques fascinants au même titre que les pierres de Sankara ou le Saint Graal. La force des crânes est qu’ils sont réels, comme beaucoup de choses vues dans les films, ce qui fait que le public ne doit pas admettre l’inconcevable et peut se laisser porter par le récit. ».
.
George Lucas soumet son idée à Steven Spielberg et Harrison Ford qui ne sont pas convaincus par le sujet, malgré leur envie de retrouver Indiana Jones. Mais Lucas, persuadé de la pertinence d’une telle thématique, commande la rédaction d’un premier script à Jeb Stuart (Piège de cristal – 1988) en 1992. En 1995, peu satisfait du résultat, Lucas se tourne vers Jeffrey Boam, auteur du scénario de La dernière croisade. Une fois encore la copie est loin d’être parfaite et le projet est mis de côté lorsque Lucas annonce son intention de réaliser une seconde trilogie Star Wars (1999-2003).
Sortir du temple
Alors que tout semble indiqué qu’Indiana Jones ne connaîtra pas les joies d’un nouvel opus, les crânes de cristal continuent à être intégrer à sa mythologie au travers des romans signés par Max McCoy, et par le biais d’une attraction apparue dans le Disneyland de Tokyo sous le titre Indiana Jones Adventure : Temple of the Crystal Skull (2001). A noter que les crânes de cristal devaient être au cœur de la troisième saison avortée des Aventures du jeune Indiana Jones. En 2000 les choses prennent une tournure inattendue lorsque le fils de Steven Spielberg demande à son père s’il prévoit de mettre en scène un Indiana Jones 4. Ceci relance l’intérêt du cinéaste, entraînant la commande d’un nouveau script rédigé par M. Night Shyamalan (Sixième sens – 1999) et une sortie qu’il espère fixer à 2002. Quoique très enthousiaste, Shyamalan fini par jeter l’éponge face à l’ampleur de la tâche et la difficulté de réunir à la fois Ford, Spielberg et Lucas autour du projet. Si les fans espèrent que le film verra le jour, ces innombrables désillusions couplées à l’âge d’Harrison Ford font douter quant à la faisabilité de la chose.
.
Sortir du templeAlors que tout semble indiqué qu’Indiana Jones ne connaîtra pas les joies d’un nouvel opus, les crânes de cristal continuent à être intégrer à sa mythologie au travers des romans signés par Max McCoy, et par le biais d’une attraction apparue dans le Disneyland de Tokyo sous le titre Indiana Jones Adventure : Temple of the Crystal Skull (2001). A noter que les crânes de cristal devaient être au cœur de la troisième saison avortée des Aventures du jeune Indiana Jones. En 2000 les choses prennent une tournure inattendue lorsque le fils de Steven Spielberg demande à son père s’il prévoit de mettre en scène un Indiana Jones 4. Ceci relance l’intérêt du cinéaste, entraînant la commande d’un nouveau script rédigé par M. Night Shyamalan (Sixième sens – 1999) et une sortie qu’il espère fixer à 2002. Quoique très enthousiaste, Shyamalan fini par jeter l’éponge face à l’ampleur de la tâche et la difficulté de réunir à la fois Ford, Spielberg et Lucas autour du projet. Si les fans espèrent que le film verra le jour, ces innombrables désillusions couplées à l’âge d’Harrison Ford font douter quant à la faisabilité de la chose.
.
Antiquité rénovée
Malgré ces atermoiements, Spielberg, Lucas et Ford envisagent toujours de poursuivre l’aventure. Fin 2001, les scénaristes Stephen Gaghan (Traffic – 2000) et Tom Stoppard (Brazil – 1985) sont approchés pour reprendre le script. En mai 2002, Frank Darabont, auteur de plusieurs épisodes des Aventures du jeune Indiana Jones, est chargé de rédiger un scénario cohérent et homogène reposant sur les grandes lignes tracées par George Lucas. Tandis que la trilogie originelle s’inspirait des serials des années 30 produits, entres autres, par Republic Pictures, ce nouveau chapitre doit situer son action dans les années 50. Un choix dicté tant par l’âge d’Harrison Ford (60 ans), qui ne peut plus prétendre à être un Indiana d’une quarantaine d’années, que l’envie de Lucas de rendre hommage aux séries B des fifties. Le synopsis qu’il propose voit Indiana Jones aux prises avec des survivants nazis et réintroduit le personnage de Marion Ravenwood (Karen Allen). Steven Spielberg est très satisfait du résultat et annonce qu’il tournera Indiana Jones 4 en 2004 pour une sortie prévue à l’été 2005. A la surprise générale, et alors que tout semble parfait, George Lucas impose son veto sur le scénario en février 2004. .
Retour aux sourcesEn octobre 2004 c’est au tour de Jeff Nathanson (Arrête-moi si tu peux – 2003) de relever le défi en reprenant tout depuis le début pour une histoire se passant en 1949, soit 11 ans après La dernière croisade. Si l’intrigue qu’il avance convient autant à Spielberg qu’à Lucas, il manque à l’ensemble cette petite touche à même d’en faire le film imaginé par le duo. C’est pourquoi à l’automne 2005, le script échoue entre les mains expertes de David Koepp (La guerre des mondes – 2005) qui met enfin le point final à cette interminable gestation initiée en 1992 !
.
.
Koepp conserve toutes les bonnes idées des moutures précédentes et s’attache à ne pas en faire un spectacle référentiel uniquement destiné aux fans. L’idée est d’aboutir à un film un peu moins sombre que Le temple maudit (1984), tout en étant moins comique que La dernière croisade. Une approche qui n’est pas du goût de Frank Marshall, producteur avisé de la trilogie, qui pense au contraire que ce volet doit conserver l’esprit du troisième film. Quoiqu’il en soit le scénario est accepté par l’ensemble des intervenants et lance officiellement la pré-production du quatrième Indiana Jones. Du moins en théorie, les reports incessants pour d’obscures raisons étant devenus le lot quotidien de cette arlésienne. Mais Harrison Ford compte bien enrailler la spirale en déclarant, début 2006, que si le film ne voyait pas le jour d’ici 2008, il abandonnerait définitivement Indiana Jones. Et comme pour rassurer tout le monde, Steven Spielberg confirme aussitôt qu’Indiana Jones 4 sera son prochain film, et que rien ne viendra se mettre en travers de sa route. .
Contrairement aux trois autres films, Steven Spielberg fait le choix de tourner uniquement sur le territoire américain afin de ne pas s’éloigner de sa famille. Le tournage débute le 18 juin 2007 à Deming, au Nouveau-Mexique (USA), théâtre des scènes supposées se passer au Marshall College où enseigne le professeur Jones. Puis la production rejoint Hawaï et la quiétude d’une vaste propriété privée afin d’y tourner les séquences de la jungle péruvienne, avant de se rendre en Californie à Los Angeles et à Fesno. Enfin quelques scènes furent réalisées au terme du tournage à Pasadena en Californie. Chef opérateur attitré de Steven Spielberg depuis La liste de Schindler (1993), Janusz Kaminski étudie avec soin le travail réalisé par Douglas Slocombe sur les précédents volets : « Je ne voulais pas que Janusz modernise le propos et nous ramène au 21ème siècle, raconte Steven Spielberg. Je souhaitais que le rendu général de ce film soit similaire à ce qu’avait fait Doug Slocombe auparavant. Cela impliquait de notre part une certaine précision. Janusz devait se rapprocher du travail d’un autre, tandis que je devais retrouver l’état d’esprit du jeune réalisateur que j’étais alors. Ce qui était loin d’être facile étant donné que 20 ans nous séparent ! »
.
.
Mais le plus grand défi de Steven Spielberg était de donner l’impression qu’Indiana Jones 4 avait été tourné trois ans après La dernière croisade. Pour ce faire il refuse de tourner en numérique, contrairement à Lucas sur la prélogie Star Wars, et supprime tous les effets trop modernes : « L’idée est que vous ne puissiez pas deviner que deux décennies séparent le troisième et le quatrième volet lorsque vous les regarderez à la suite », affirme George Lucas..
Dans les vieux pots ...
Si Steven Spielberg souhaite obtenir un « rendu à l’ancienne », cela s’applique aussi à l’aspect visuel et aux effets spéciaux. Dan Bradley, coordinateur de cascades et réalisateur de seconde équipe (Spider-man 2 et 3 – 2004 & 2007, Superman returns – 2006), en chargé de la plupart des scènes d’action pour lesquelles Spielberg désire au maximum éviter l’apport du numérique au profit de vrais cascadeurs. A l’instar de ce qu’il fit avec Michael D. Moore, réalisateur de seconde équipe sur Les aventuriers de l’Arche perdue (1981) à qui l’on doit la fameuse poursuite en camion, Spielberg laisse le soin à Dan Bradley d’imaginer les temps forts de l’action : « Les effets numériques sont franchement limités au strict minimum, assure Spielberg. Et la majorité de ces effets sont dédiés à des décors, des arrière-plans, au gommage de certains éléments inutiles, anachroniques et autres câbles utilisés lors de certaines cascades. Nous voulons vraiment que dans sa globalité le film soit en adéquation avec les trois autres, tant au niveau de l’ambiance, que de l’atmosphère, la mise en scène, le rythme et les scènes d’action. » Ultime note plus qu’appréciable, la musique revient évidemment à John Williams, figure incontournable du cinéma de Spielberg et Lucas qui retrouve ici une vieille connaissance..
Suite à une longue hésitation quant au titre définitif du film, Steven Spielberg et George Lucas optent finalement pour Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal (Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull en VO). Si les premières images annoncaient un film pour le moins enthousiasmant, elles restaient très vagues quant à la teneur exacte du récit. L’action se situe en 1957, soit 19 ans après les évènements de La dernière croisade dont la sortie remonte à 19 ans ! L'histoire s'articule autour de la quête d'Indy espérant mettre la main sur les crânes de cristal, court-circuitant ainsi les plans de l'armée Russe, représentée par Irina Spalko, inattendue Cate Blanchett (Le seigneur des anneaux) dans le costume d’une agent russe sans pitié. Elle n’est pas sans rappeler la colonel Rosa Klebb (Lotte Lenya) dans Bons baisers de Russie (1963). S'ajoutent dans le désordre : une conspiration extraterrestre, la visite de la Zone 51, le retour de Marion Ravenwood (Karen Allen) qui présente à Indiana leur fils interprété par Shia LaBeouf (Transformers), et un vieil ami archéologue campé par John Hurt (Alien). Le tout faisant basculer définitivement la franchise dans la science-fiction.
Un cinquième tour de chariot ?
Tout ça pour dire que Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal est un excellent divertissement, réalisé par un metteur en scène dont le talent n’est plus démontrer, avec un casting plus que réjouissant (même Shia le Bœuf s’en tire pas mal), une musique toujours aussi entraînante et au final un état d’esprit devenu rare au cinéma. Après que l’histoire vous laisse de marbre, c’est autre chose. Et l'annonce d'un possible Indiana Jones 5 a de quoi enthousiasmer le fan que je suis, et me donner envie de poursuivre une aventure toujours pleine de rebondissements et de force. Tadadadam, Tadadam, Tadadadam, Tadadadada !
.
.
Les aventuriers du plaisir perdu ?Pour la majorité des gens, cet Indiana est « une trahison éhontée d’une trilogie culte au travers d’un film où tout est à jeter, et particulièrement Harrison Ford, plus proche du papy que de l’homme d’action. En bref c’est une énorme bouse ! ». Et s’il fallait trouver une explication à cette hargne, nul doute que le final devrait plaider coupable. Pourtant je ne vois rien de choquant à l’idée qu’Indiana Jones intègre dans son univers l’existence d’une race d’extraterrestre. Pour mémoire le premier film s’achevait sur la découverte de l’Arche d’Alliance et la vengeance divine venant frapper les impies ; le second film voyait un homme se faire arracher le cœur vivant, sans perdre la vie pour autant ; le troisième faisant carrément intervenir un chevalier vieux de 700 ans en gardien du mythique Graal capable de donner la vie éternelle. Vous m’excuserez mais je ne vois pas ce qu’il y a de choquant à voir un E.T. quand Dieu apparaît clairement dans deux des films précédents ! S’ajoute que le film situe son action dans les années 50, époque à laquelle les histoires d’OVNIs étaient courantes et quotidiennes.
Non, cet Indiana Jones est loin d’être « mauvais, raté, ignoble », contrairement aux hordes de hurleurs aimant à critiquer pour critiquer, car il est désormais de bon ton de dénigrer systématiquement tout ce qui se fait, quitte à sombrer dans la mauvaise foi et la connerie la plus crasse (la série animée Clone Wars est un récent et bon exemple de cette politique, la série étant particulièrement réussie et enthousiasmante, tant sur le plan technique que narratif). Non, cet Indiana Jones n’est pas un naufrage, et à l’exception de la scène tarzonnesque avec les singes, il tient parfaitement la route de bout en bout, offrant à Indy un retour à la hauteur de sa légende. Tous les ingrédients sont présents : aventure, action, humour, fantastique, décors somptueux. Mon unique regret est que la troisième partie soit si courte par rapport au reste du film. Non, cet Indiana Jones ne mérite pas le flot d’insultes qu’il a reçu. C’est un film à grand spectacle réussi, sur lequel l’équipe a pris un plaisir évident, plaisir partagé par votre serviteur tout au long de la projection.
.
L'amour du risque
Non, cet Indiana Jones est loin d’être « mauvais, raté, ignoble », contrairement aux hordes de hurleurs aimant à critiquer pour critiquer, car il est désormais de bon ton de dénigrer systématiquement tout ce qui se fait, quitte à sombrer dans la mauvaise foi et la connerie la plus crasse (la série animée Clone Wars est un récent et bon exemple de cette politique, la série étant particulièrement réussie et enthousiasmante, tant sur le plan technique que narratif). Non, cet Indiana Jones n’est pas un naufrage, et à l’exception de la scène tarzonnesque avec les singes, il tient parfaitement la route de bout en bout, offrant à Indy un retour à la hauteur de sa légende. Tous les ingrédients sont présents : aventure, action, humour, fantastique, décors somptueux. Mon unique regret est que la troisième partie soit si courte par rapport au reste du film. Non, cet Indiana Jones ne mérite pas le flot d’insultes qu’il a reçu. C’est un film à grand spectacle réussi, sur lequel l’équipe a pris un plaisir évident, plaisir partagé par votre serviteur tout au long de la projection..
Grand spectacleEt s'il fallait encore convaincre les plus grincheux, prenons dans le détail les séquences les plus polémiques, et mettons les en rapport avec les précédents volets. Je conserve donc les critiques émises avant d'y répondre :
- "Et le coup du frigo, c’est pas un peu too much ?" Et le fait qu’il tombe d’un avion, avant de dévaler une pente pour chuter du haut d’une falaise immense, le tout dans un bateau pneumatique, c’est pas too much ? (Indiana Jones 2)
- "Et le fait qu’Harrison Ford soit tout vieux ?" Et ça ne l’empêche pas d’être sur le coup et de rester constamment crédible, d’autant que nous connaissions son âge avec le début du tournage. Venir utiliser ça comme argument aujourd’hui, c’est pas un peu too much ?
- "Et le fait qu’Harrison Ford soit tout vieux ?" Et ça ne l’empêche pas d’être sur le coup et de rester constamment crédible, d’autant que nous connaissions son âge avec le début du tournage. Venir utiliser ça comme argument aujourd’hui, c’est pas un peu too much ?
.
.
- "Et les OVNIs à la fin c’est pas un peu too much ?" Comme dit précédemment, et un chevalier vieux de 700 ans chargé de protéger le Graal qui donne la vie éternelle, c’est pas too much ? (Indiana Jones 3)
- "Et les petites belettes qu’on voit à plusieurs reprises, c’est pas trop con ?" Et le fait que tu manques cruellement d’humour et que tu ne comprennes pas qu’un réalisateur puisse se faire un petit délire, plutôt amusant au final, c’est pas trop con ?
- "Et je pourrais encore trouver 1001 trucs à reprocher ?" Dans ce cas pourquoi être allé voir ce film ou perdre du temps à lire cet article? D’autant que tu dois être du genre à vanter les mérites du cinéma d’avant, tout en ayant une vision totalement tronquée et finalement assez lointaine de ce qu'était le cinéma à cette époque. Et si la plupart des films d'alors devaient sortir aujourd'hui, ils seraient considérés comme des grosses bouses !
- "Et les OVNIs à la fin c’est pas un peu too much ?" Comme dit précédemment, et un chevalier vieux de 700 ans chargé de protéger le Graal qui donne la vie éternelle, c’est pas too much ? (Indiana Jones 3)
- "Et les petites belettes qu’on voit à plusieurs reprises, c’est pas trop con ?" Et le fait que tu manques cruellement d’humour et que tu ne comprennes pas qu’un réalisateur puisse se faire un petit délire, plutôt amusant au final, c’est pas trop con ?
- "Et je pourrais encore trouver 1001 trucs à reprocher ?" Dans ce cas pourquoi être allé voir ce film ou perdre du temps à lire cet article? D’autant que tu dois être du genre à vanter les mérites du cinéma d’avant, tout en ayant une vision totalement tronquée et finalement assez lointaine de ce qu'était le cinéma à cette époque. Et si la plupart des films d'alors devaient sortir aujourd'hui, ils seraient considérés comme des grosses bouses !
.
Un cinquième tour de chariot ? Tout ça pour dire que Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal est un excellent divertissement, réalisé par un metteur en scène dont le talent n’est plus démontrer, avec un casting plus que réjouissant (même Shia le Bœuf s’en tire pas mal), une musique toujours aussi entraînante et au final un état d’esprit devenu rare au cinéma. Après que l’histoire vous laisse de marbre, c’est autre chose. Et l'annonce d'un possible Indiana Jones 5 a de quoi enthousiasmer le fan que je suis, et me donner envie de poursuivre une aventure toujours pleine de rebondissements et de force. Tadadadam, Tadadam, Tadadadam, Tadadadada !
.
**********
Guide de Lecture







0 commentaires:
Enregistrer un commentaire