Il n’aura fallu qu’une vingtaine de minutes à l’image au Predator pour s’imposer comme une figure emblématique du cinéma fantastique. Tout à la fois guerrier sans pitié, braconnier brutal et monstre fascinant, il s’est offert une place de choix au banquet des créations majeures du 7ème art. Retour sur un mythe dont la chasse ne fait que commencer.
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Au cœur des années 80 deux genres se partagent les honneurs du box-office : le cinéma d’action et ses Rambo (1987), Commando (1985) et autres Cobra (1986), et la science-fiction propulsée à la vitesse lumière par les Star Wars (1977-1983), The Thing (1982) ou encore Alien (1979 & 1986). Un constat évident qui n’échappe pas aux studios qui s’arrachent les services des stars bodybuildées du moment, Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger en tête. C’est ainsi que Jim et John Thomas se lancent dans la rédaction d’un script qui combinerait ces deux éléments. Originellement baptisé Hunter, l’histoire suit les traces de deux extraterrestres en traquant d’autres encore plus belliqueux. Heureusement pour nous, Hunter ne verra jamais le jour sous cette forme et deviendra ce que nous connaissons désormais sous le nom de Predator.
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Instincts Primaires
Est-il encore besoin de présenter le Predator ? A priori non. Entré dans le paysage cinématographique mondial et dans l’inconscient collectif, il lui aura suffit d’un film pour devenir une référence évidente. Pourtant rien ne le prédestinait au départ à connaître un tel succès. Le premier scénario comportait bon nombre d’éléments présents dans le film que nous connaissons, mais sans cette touche qui fait la différence entre une série B honnête et une œuvre appelée à traverser les âges tout en révolutionnant un genre. Aujourd’hui tout le monde s’accorde à pense que sans l’arrivée providentielle de Joël Silver, rien de tout cela n’aurait été possible et Predator dormirait quelque part au fond d’un tiroir. Devenu le « Monsieur Action Testostéronée » d’Hollywood (on lui doit notamment les saga Matrix (1999), Arme Fatale (1987), Die Hard (1988)), Silver voit dans l’histoire des frères Thomas un formidable occasion de redéfinir les règles du genre, tout en introduisant de nouveaux codes, de nouveaux comportements et une manière inédite d’aborder le cinéma musculeux.
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L’appel de la forêtLe tournage débute sous la houlette du Néo-zélandais Geoff Murphy (Piège à grande vitesse (1995), Fortress 2 (1999)). Le plateau est installé au sein de la luxuriante jungle mexicaine. Décors naturels donc pour un film qui situe son action exclusivement dans les méandres d’une forêt épaisse, tentaculaire et traitée comme un personnage à part entière. Un choix judicieux au regard du résultat final, mais qui réserva diverses mauvaises surprises dès les premiers tours de manivelles. Particulièrement humide, largement dénivelée et peu accueillante, les difficultés sont nombreuses et annonciatrices de problèmes en cascade. Quelques jours après le début du tournage, Geoff Murphy jette l’éponge et quitte le plateau (officiellement pour des raisons de divergences artistiques).
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Esprit Nomade
La production étant entamée, il fallait trouver un homme capable de reprendre les rênes du projet et mener à bien un tournage délicat. Le choix se porte sur John McTiernan, dont le premier et unique film, Nomads (1986), avait convaincu. Outre ce thriller fantastique dans lequel on retrouve Pierce Brosnan, McTiernan est l’auteur de centaines de spots publicitaires, une expérience qui lui confère un savoir-faire évident et une parfaite maîtrise de la mise en scène. Il ne lui reste qu’à s’approprier un film, une histoire et des personnages, tout en sachant qu’il tient la chance d’accéder à une reconnaissance internationale et de s’ouvrir les portes d’un Hollywood en quête d’action. .
« Quand Joël Silver m’a proposé le rôle de Dutch Schaeffer, je sortais d’une série de film dans lesquels j’incarnais un héros solitaire en guerre contre la moitié de la planète ! J’avais besoin de faire un film en équipe, entouré d’autres intervenants qui n’étaient pas des criminels, des terroristes ou des mercenaires. En plus de son concept avant-gardiste, Predator m’offrait la possibilité de ne plus combattre seul des hordes de malfrats ! » se souvient Arnold Schwarzenegger. Autours de lui on découvre un casting tout en biceps comme seules les années 80 peuvent nous en fournir. A commencer par Carl Weather (Appolo Creed dans la saga Rocky) qui incarne George Dillon, un agent de la CIA aux objectifs troubles qui espère utiliser les compétences de Dutch à des fins personnelles. Bill Duke qui campe Mac, un guerrier aguerri et taciturne ne jurant que par ses armes. Sonny Landham interprète Billy, un indien rompu à toutes les formes de combats rapprochés et fin pisteur. Richard Chaves joue Poncho Ramirez, un soldat efficace et précis (pas vraiment un rôle de composition puisque Chaves est un ancien du Vietnam dans la 196ème Brigade d’Infanterie !).
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Shane Black est Hawkins, le toubib en charge de la radio et accessoirement mister-blague du groupe : « Je me souviens avoir reçu un coup de téléphone de Joël Silver qui me demandait de retravailler le script d’un film de SF contemporain mettant en scène un chasseur extraterrestre. Le casting était bouclé, le réalisateur nommé mais il n’était pas satisfait du scénario final. J’ai répondu que je ne voulais pas travailler sur ce projet, d’autant que 7 versions existaient déjà et que la sortie de l’Arme Fatale coïncidait avec celle de Predator ! Finalement il m’a convaincu de participer à l’aventure en me confiant le rôle d’Hawkins. Par la suite, il m’avoua espérer me faire bosser sur le scénario une fois sur place ! »
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Scénariste et Gouverneur
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Scénariste et Gouverneur
Il faut dire que Shane Black n’est acteur qu’à ses heures perdues, le poste de scénariste étant celui qu’il privilégie. On lui doit, entre autres, Last Action Hero (que McTiernan réalise en 1993 avec Schwarzenegger en tête d’affiche) ou la tétralogie des L’arme Fatale (1987-1998) produite par un certain Joël Silver (comme le monde est petit sur les hauteurs hollywoodiennes !). Enfin Jesse Ventura complète un casting déjà haut en couleurs en chaussant les rangers de Blain, l’homme fort de l’escouade. Ex-membre des Forces Spéciales de l’US Navy, ancien catcheur professionnel et second rôle convaincant au cinéma (Demolition Man (1993), Running Man (1987)), Jesse Ventura devint gouverneur du Minnesota en 1998, poste qu’il occupa jusqu’en 2002. .
Si ça peut saigner ...
Mais la véritable vedette du film, c’est le Predator. A l’origine il s’agissait d’une créature rouge grotesque tout juste bonne à débarquer sur l’Île aux enfants comme cousin lointain de Casimir ! Décrite comme un prédateur sans pitié, combatif, adepte de la barbarie primaire et équarisseur hors pair, il lui fallait un look qui force tout à la fois le respect, la peur et la fascination. Pour lui donner corps, le studio se tourne vers Stan Winston dont les créations pour Aliens (1986) et Terminator (1984) restent des modèles du genre : « J’ai tout de suite imaginé le Predator comme un soldat, un chasseur, une sorte de double extraterrestre du personnage d’Arnold Schwarzenegger, expliquait Stan Winston. Afin d’accentuer son aspect primitif, j’ai ajouté divers éléments comme la coiffure d’inspiration africaine, le filet qu’il porte en guise de vêtement et les armes principalement blanches. Pourtant il me manquait le détail qui allait en assurer la réussite. Un jour que je travaillais à mes croquis, James Cameron me confia qu’il rêvait d’un extraterrestre possédant des mandibules. Il trouvait ça effrayant et très fort visuellement. C’était aussi mon avis et c’est ainsi que j’ai trouvé le visage définitif du Predator. Merci Jim ! »
Une fois le design trouvé, il fallait déniché celui qui serait capable d’endosser le costume et faire face à Schwarzenegger sans paraître ridicule (pour l’anecdote, Jean-Claude « casse-noisette » Van Damme aurait fait un passage éclair dans la tenue du chasseur). Quoiqu’il en soit c’est à Kevin Peter Hall, découvert dans la série télé Superminds (Misfits of Science -1985) et Bigfoot et les Henderson (1987) pour lequel il est l’adorable Yéti, qu’incombe la lourde tâche de donner vie au Predator. Mesurant près de 2m10, le face à face final l’opposant à Dutch prend des allures homériques et propulse le film et son monstre au rang de « culte ». Mais n’allons pas résumer tout cela à une apparence et un duel apocalyptique puisque, à l’instar d’Alien (1979), la force de Predator (1987) est de ne montrer son alien que durant la dernière partie. Installant une atmosphère oppressante et lourde de sous-entendus (vision thermique, camouflage, menace omniprésente, disparition des héros au fur et à mesure et horreur pure), le Predator semble occuper tout l’espace sans pour autant ne jamais y apparaître.
Il faudra attendre trois ans avant qu’une suite ne voit le jour. Confié à Stephen Hopkins (Lost in Space (1998), 24 (2001)), Predator 2 (1990) délaisse une jungle pour une autre et installe son action au cœur de Los Angeles. En pleine ébullition, et souffrant d’une chaleur étouffante, la ville est sur le point d’exploser. Arnold Schwarzenegger laisse sa place à Danny Glover dans le rôle du lieutenant Mike Harrigan, flic tenace, droit et offensif. Malgré la présence de Kevin Peter Hall dans la peau du Predator (il décèdera en 1991), et si cet opus s’offre quelques moments de bravoure (la scène du métro, le combat dans l’abattoir ou encore la rencontre dans une ruelle sordide entre Harrigan et King Willie), il peine à retrouver le souffle de son prédécesseur. Reste un très bon film de série B, mais dont on ne retient que la présence d’un crâne d’Alien dans une salle de trophées du vaisseau-mère, l’apparition de Predators d’apparences légèrement différentes en fonction de leur statut, un arsenal plus touffu et le clin d’œil final laissant supposer qu’ils viennent nous « rendre » visite depuis des siècles.
En seulement deux films, le Predator s’est construit un mythe solide et à l’impact toujours aussi vivace. Rejoignant sans peine les Aliens, Michael Myers, Freddy, Jason et autres Dark Vador, il est devenu un monstre classique et incontournable. Après deux piètres confrontations manquées à l'occasion des (trop ?) fantasmés Aliens vs Predator, il est de plus en plus question qu'une troisième partie de chasse en solitaire soit lancée dans les années à venir : le pauvre gibier que nous sommes n’a qu’à bien se tenir !
Si ça peut saigner ...Mais la véritable vedette du film, c’est le Predator. A l’origine il s’agissait d’une créature rouge grotesque tout juste bonne à débarquer sur l’Île aux enfants comme cousin lointain de Casimir ! Décrite comme un prédateur sans pitié, combatif, adepte de la barbarie primaire et équarisseur hors pair, il lui fallait un look qui force tout à la fois le respect, la peur et la fascination. Pour lui donner corps, le studio se tourne vers Stan Winston dont les créations pour Aliens (1986) et Terminator (1984) restent des modèles du genre : « J’ai tout de suite imaginé le Predator comme un soldat, un chasseur, une sorte de double extraterrestre du personnage d’Arnold Schwarzenegger, expliquait Stan Winston. Afin d’accentuer son aspect primitif, j’ai ajouté divers éléments comme la coiffure d’inspiration africaine, le filet qu’il porte en guise de vêtement et les armes principalement blanches. Pourtant il me manquait le détail qui allait en assurer la réussite. Un jour que je travaillais à mes croquis, James Cameron me confia qu’il rêvait d’un extraterrestre possédant des mandibules. Il trouvait ça effrayant et très fort visuellement. C’était aussi mon avis et c’est ainsi que j’ai trouvé le visage définitif du Predator. Merci Jim ! »
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On peut le tuer !
Une fois le design trouvé, il fallait déniché celui qui serait capable d’endosser le costume et faire face à Schwarzenegger sans paraître ridicule (pour l’anecdote, Jean-Claude « casse-noisette » Van Damme aurait fait un passage éclair dans la tenue du chasseur). Quoiqu’il en soit c’est à Kevin Peter Hall, découvert dans la série télé Superminds (Misfits of Science -1985) et Bigfoot et les Henderson (1987) pour lequel il est l’adorable Yéti, qu’incombe la lourde tâche de donner vie au Predator. Mesurant près de 2m10, le face à face final l’opposant à Dutch prend des allures homériques et propulse le film et son monstre au rang de « culte ». Mais n’allons pas résumer tout cela à une apparence et un duel apocalyptique puisque, à l’instar d’Alien (1979), la force de Predator (1987) est de ne montrer son alien que durant la dernière partie. Installant une atmosphère oppressante et lourde de sous-entendus (vision thermique, camouflage, menace omniprésente, disparition des héros au fur et à mesure et horreur pure), le Predator semble occuper tout l’espace sans pour autant ne jamais y apparaître. .
Véritable carton au box-office, Predator (1987) est parvenu à renouveler un genre qui avait tendance à se répéter et tomber dans les lieux communs. Une réussite que l’on doit en grande partie au talent de John McTiernan, virtuose de l’objectif qui insuffle à son œuvre un rythme jusqu’alors inédit (l’année suivante il enfoncera le clou avec l’ébouriffant Piège de Cristal, film fondateur d’une nouvelle approche de l’action s’il en est).
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Nouvelle chasse
Il faudra attendre trois ans avant qu’une suite ne voit le jour. Confié à Stephen Hopkins (Lost in Space (1998), 24 (2001)), Predator 2 (1990) délaisse une jungle pour une autre et installe son action au cœur de Los Angeles. En pleine ébullition, et souffrant d’une chaleur étouffante, la ville est sur le point d’exploser. Arnold Schwarzenegger laisse sa place à Danny Glover dans le rôle du lieutenant Mike Harrigan, flic tenace, droit et offensif. Malgré la présence de Kevin Peter Hall dans la peau du Predator (il décèdera en 1991), et si cet opus s’offre quelques moments de bravoure (la scène du métro, le combat dans l’abattoir ou encore la rencontre dans une ruelle sordide entre Harrigan et King Willie), il peine à retrouver le souffle de son prédécesseur. Reste un très bon film de série B, mais dont on ne retient que la présence d’un crâne d’Alien dans une salle de trophées du vaisseau-mère, l’apparition de Predators d’apparences légèrement différentes en fonction de leur statut, un arsenal plus touffu et le clin d’œil final laissant supposer qu’ils viennent nous « rendre » visite depuis des siècles. .
En seulement deux films, le Predator s’est construit un mythe solide et à l’impact toujours aussi vivace. Rejoignant sans peine les Aliens, Michael Myers, Freddy, Jason et autres Dark Vador, il est devenu un monstre classique et incontournable. Après deux piètres confrontations manquées à l'occasion des (trop ?) fantasmés Aliens vs Predator, il est de plus en plus question qu'une troisième partie de chasse en solitaire soit lancée dans les années à venir : le pauvre gibier que nous sommes n’a qu’à bien se tenir !.
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Vous voulez en savoir plus ?
Les Predator utilisent la Terre comme terrain de chasse, intarissable vivier foisonnant de gibiers plus ou moins dociles. Sorte de rite de passage permettant aux plus jeunes de devenir des chasseurs accomplis, ils ne vivent que pour le plaisir de la chasse et l'honneur qui en découle. Fonctionnant sur le principe de la tribu primitive, les Predators obéissent à un code stricte qui leur interdit la vengeance (celui qui parvient à tuer l'un d'eux gagnent leur respect), la traque d'une proie malade (aucun honneur à tuer quelqu'un de diminuer) et la mise à mort d'une personne portant la vie (potentiellement un adversaire de choix à naître).
Le Predator a le sang vert (mais pas corrosif contrairement aux Aliens), résiste aux douleurs les plus vives et est capable de se soigner à vif. Son masque dissimule un visage reptilien aux mâchoires impressionnantes, tandis qu’il profite d’une force physique largement supérieure à la nôtre. Quand il est sur les traces d'une cible, il émet un ronronnement caractéristique précédent l'attaque. Enfin il possède divers modes de vision lui facilitant le repérage d’ennemis dans tous types de milieu. Privilégiant les armes blanches, on sait qu’un Predator préfère activer la charge atomique qu’il transporte plutôt que de se laisser achever. En faisant cela, et à la manière des samouraïs, il meurt avec honneur.
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Predator : Entité Agressive Extraterrestre
Si le Predator profite d'une notoriété d'envergure internationale, ce n'est pour autant que nous sommes en mesure d'en décrypter complètement le comportement, le cycle de vie ou les us et coutumes. Néanmoins voici ce que nous savons, ou supposons, sur le prédateur le plus vindicatif de l'espace.
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Les Predator utilisent la Terre comme terrain de chasse, intarissable vivier foisonnant de gibiers plus ou moins dociles. Sorte de rite de passage permettant aux plus jeunes de devenir des chasseurs accomplis, ils ne vivent que pour le plaisir de la chasse et l'honneur qui en découle. Fonctionnant sur le principe de la tribu primitive, les Predators obéissent à un code stricte qui leur interdit la vengeance (celui qui parvient à tuer l'un d'eux gagnent leur respect), la traque d'une proie malade (aucun honneur à tuer quelqu'un de diminuer) et la mise à mort d'une personne portant la vie (potentiellement un adversaire de choix à naître). .
Le Predator a le sang vert (mais pas corrosif contrairement aux Aliens), résiste aux douleurs les plus vives et est capable de se soigner à vif. Son masque dissimule un visage reptilien aux mâchoires impressionnantes, tandis qu’il profite d’une force physique largement supérieure à la nôtre. Quand il est sur les traces d'une cible, il émet un ronronnement caractéristique précédent l'attaque. Enfin il possède divers modes de vision lui facilitant le repérage d’ennemis dans tous types de milieu. Privilégiant les armes blanches, on sait qu’un Predator préfère activer la charge atomique qu’il transporte plutôt que de se laisser achever. En faisant cela, et à la manière des samouraïs, il meurt avec honneur. .
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