Après une décennie de flottement durant laquelle le vampirisme cherche à se renouveler, une nouvelle source de vie voit le jour au travers de différents films débouchant sur un formidable Entretien avec un vampire permettant aux mortels d’appréhender toute la complexité de leur état. Restait à finir le millénaire en beauté et commencer le suivant toutes canines dehors.
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Entretien avec un vampire (1994) redonna un sérieux coup de fouet aux vampires en ravivant l’engouement du public à leur égard. Pourtant dès 1991 les amateurs de jeux de rôles pouvaient déjà goûter aux délices de la nuit grâce à un titre très largement inspiré des Chroniques des Vampires d’Anne Rice. Baptisé Vampire la Mascarade (Vampire the Mascarade), les joueurs sont invités à y incarner des vampires issus de différentes familles (appelées Clan) parmi lesquels les Nosferatu (empruntés au film éponyme de Murnau – 1922), les Toreador, les Brujah, les Ventrue ou encore les Malkavian. Le terme « Mascarade » fait référence à la comédie orchestrée par une coalition de vampires réunis dans la Camarilla et dont le but est de cacher leur existence aux yeux des humains. Face à eux les membres du Sabbat pensent à l’inverse que les vampires sont une race supérieure destinée à gouverner le monde. Entrez dans la Mascarade
Grâce à la réussite d’Entretien (1994), Vampire la Mascarade s’imposa rapidement comme un des piliers du jeu de rôle, honneur jusqu’ici réservé à des jeux phares tels que Donjons & Dragons, L’Appel de Cthulhu ou Le Jeu de Rôle des Terres du Milieu (JRTM pour les intimes). Si son rayonnement s’est légèrement amoindri aujourd’hui, la gamme est toujours éditée sous le titre Vampire le Requiem (2005). Au faîte de sa notoriété Vampire la Mascarade (1991) fut adaptée en série télé, Kindred : The Embraced (1996), qui s’arrêta malheureusement au huitième épisode suite à la mort accidentelle de son interprète principal, Mark Frankel. Le casting réunissait entre autres Patrick Bauchau (Alias, Canivàle), Brigid Brannagh (Angel), Channon Roe (Buffy, Deadwood), Stacy Haiduk (Charmed), Brian Thompson (X-Files, Enterprise) ou Jeff Kober (Buffy). Lune Rouge
Du côté du grand écran c’est Dracula en personne qui refait parler de lui à l’occasion de l’hommage parodique rendu par Mel Brooks au Dracula de Coppola (1992). Ainsi Dracula mort et heureux de l’être (Dracula : Dead and Loving It – 1995) en conserve la trame, les scènes phares qu’il détourne et certaines caractéristiques (décors, costumes, etc.) Brooks ira jusqu’à en reprendre l’affiche pour y remplacer le faciès vampirique par la mine débonnaire de l’inénarrable Leslie Nielsen qui endosse ici la cape du Comte. Digression toujours avec Monster Mash : The Movie de Joel Cohen (1995), comédie musicale horrifique où apparaît la comtesse Natasha Dracula (Sarah Douglas). Et puisqu’un bon rire vaut un bon beefsteak, Wes Craven – légende du ciné gore – s’associe au goguenard Eddy Murphy pour nous raconter les déboires d’un Vampire à Brooklyn (Vampire in Brooklyn – 1995). Chaînon manquant entre Dracula et Lestat, Maximillian est aussi moderne qu’attaché aux traditions séculaires de son espèce. Si le film regorge de bonnes idées (un vampire noir, des effets spéciaux honnêtes), l’ensemble se révèle assez fade malgré le savoir-faire de Craven qui parvient à combiner humour et épouvante sans pour autant choisir clairement son camp. Destiné à relancer la carrière d’Eddie Murphy, ce détour par la case « nosferatu » ne fut pas la réussite escomptée.
.Du côté du grand écran c’est Dracula en personne qui refait parler de lui à l’occasion de l’hommage parodique rendu par Mel Brooks au Dracula de Coppola (1992). Ainsi Dracula mort et heureux de l’être (Dracula : Dead and Loving It – 1995) en conserve la trame, les scènes phares qu’il détourne et certaines caractéristiques (décors, costumes, etc.) Brooks ira jusqu’à en reprendre l’affiche pour y remplacer le faciès vampirique par la mine débonnaire de l’inénarrable Leslie Nielsen qui endosse ici la cape du Comte. Digression toujours avec Monster Mash : The Movie de Joel Cohen (1995), comédie musicale horrifique où apparaît la comtesse Natasha Dracula (Sarah Douglas). Et puisqu’un bon rire vaut un bon beefsteak, Wes Craven – légende du ciné gore – s’associe au goguenard Eddy Murphy pour nous raconter les déboires d’un Vampire à Brooklyn (Vampire in Brooklyn – 1995). Chaînon manquant entre Dracula et Lestat, Maximillian est aussi moderne qu’attaché aux traditions séculaires de son espèce. Si le film regorge de bonnes idées (un vampire noir, des effets spéciaux honnêtes), l’ensemble se révèle assez fade malgré le savoir-faire de Craven qui parvient à combiner humour et épouvante sans pour autant choisir clairement son camp. Destiné à relancer la carrière d’Eddie Murphy, ce détour par la case « nosferatu » ne fut pas la réussite escomptée.
Nuits d'Enfer
Finalement c’est lors d’Une nuit en enfer (From Dusk Till Dawn – 1996), concoctée par le dynamique duo Robert Rodriguez/Quentin Tarantino, que les vampires retrouvent leur verve. Débutant à la manière d’un road movie, Une nuit en enfer (1996) sombre subitement dans le film d’horreur ludique et délirant où tous les coups sont permis pour survivre jusqu’à l’aube. Epaulé par un casting impeccable, Rodriguez laisse libre cours à sa créativité et nous offre un spectacle réjouissant, souvent drôle, régulièrement saignant et fidèle aux préceptes du vampirisme et ses moyens de le combattre.
Chasseurs de vampires ...Au début des années 90, la télévision n’est guère plus qu’une lucarne sans âme où quelques rares séries parviennent à tirer leur épingle du jeu. Et puis vint Chris Carter et ses affaires non classées. The X-Files (1993-2002) réveille le petit écran et la passion du public pour le surnaturel. Après une première saison confidentielle, la seconde connaît un succès phénoménal aux quatre coins du globe. En plus d’avoir relancé pleinement les fictions télévisées, Mulder et Scully attisent la curiosité des foules pour l’étrange. Les X-files se frottent d’ailleurs à deux reprises aux vampires (2x07 – Les vampires et 5x12 – Le shérif aux dents longues) qui ne vont pas tarder à surgir de leurs caveaux pour devenir les héros d’un nouveau show. Maintenant qu’ils ne sont plus contraints à vivre dans la pénombre d’un château délabré ou d’une crypte malodorante, ils leur fallaient un nouvel ennemi à même de remplacer le professeur Van Helsing, chasseur d’un autre temps.
... et Tueuse de Monstres
Malgré l’échec relatif de son téléfilm Buffy tueuse de vampires (1992), Joss Whedon est convaincu du potentiel de son héroïne. Il persuade la Fox qui entame la diffusion de Buffy contre les vampires (Buffy the Vampire Slayer – 1997/2003). Nous y faisons la connaissance de Buffy Summers (Sarah Michelle Gellar), adolescente sans histoire qui voit sa vie basculer lorsqu’elle se révèle être une élue chargée de combattre les forces démoniaques. Si les vampires incarnent la menace principale, la série mêle loups-garous, créatures mythologiques, démons, esprits, fantômes et bien sûr puissants sorciers dans un grand melting-pot où les fans de fantastique trouvent facilement de quoi étancher leur soif de frissons. 
Durant sept saisons, Buffy initie toute une génération de spectateurs aux mystères de l’occultisme et aux diverses facettes qui composent désormais le visage des enfants de la nuit. Poursuivant la modernisation du mythe, les scénaristes les abordent comme des damnés tiraillés entre leurs instincts carnassiers et ce besoin presque irrépressible d’être aimé pour ne pas vivre seuls. Inévitablement l’attachement des fans pour certains personnages (Angel et Spike en tête) allait influé sur le développement de l’intrigue, chacun d’eux rejoignant peu à peu le clan des « bons ». En 1999 Joss Whedon et David Greenwalt créent un spin-off dédié à David Boreanaz sous le titre Angel (1999-2004). Il sera rejoint par James Marsters (Spike) lors de la dernière saison diffusée en 2004 suite à l’arrêt de Buffy en 2003.
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Bain de sangEn 1998 les vampires et leurs chasseurs sont une valeur sûre (comme le démontre la sortie de l’édifiant Die Hard Dracula). L’un d’eux, prénommé Blade, a vu le jour en 1973 dans les pages du Tomb of Dracula # 10 édité par Marvel Comics. Mi-vampire mi-homme, c’est un personnage secondaire récurrent sur divers titres jusqu’à ce que la Marvel mette un terme à l’existence des vampires dans son univers au milieu des années 80. Devenu une sorte de détective privé mystique, Blade ne retrouve son statut qu’en 1994 (soit après le triomphe de Dracula (1992) et Entretien avec un vampire (1994)) avec sa propre série annulée au bout de seulement 10 numéros ! Mais la réussite de Buffy permet à ce grand frère de revenir dans la lumière et se voir consacrer un film. Réalisé par Stephen Norrington sur un scénario de David S. Goyer (Batman Begins – 2005, Ghost Rider – 2006), Blade (1998) reprend les ingrédients qui ont fait la renommée de Buffy, ajoute une bonne dose de cyberpunk et saupoudre le tout de sauce comics. La scène d’ouverture reste à ce titre un modèle du genre avec un Wesley Snipes débarquant dans une fête privée saignante avant de massacrer les convives – qui s’avèrent être des vampires – sur fond de musique techno tapageuse. Excellente surprise, Blade (1998) parvient à faire oublier qu’il est issu de la bande dessinée pour devenir une icône des salles obscures. Le rythme soutenu de l’action, la mise en scène nerveuse et la chorégraphie des combats contribuent pleinement à en faire un divertissement de qualité où la légende vampirique gagne en profondeur par le biais de Blade qui est à la frontière des deux mondes.
Contestation Vampirique
Après Wes Craven (Un vampire à Brooklyn – 1995), un autre monstre sacré s’attaque au genre avec une pellicule hallucinée, fulgurante et injustement mésestimée. John Carpenter, rebelle parmi les provocateurs, aimait à répéter depuis des années qu’il avait en projet un film de vampires novateur. Pour tous les aficionados de « Big » John, la chose ne pouvait être qu’excitante à tendance « déjà culte ». Vampires (1998) est une claque en pleine face de la mythologie classique et le romantisme guimauve instauré depuis quelques temps. Les vampires sont des échappés de l’enfer sans une once d’humanité. Poursuivant une quête d’absolu qui ne supporte aucune barrière, tout obstacle doit être détruit ou soumis à la cause. La résistance prend les traits de James Woods, un chasseur dont la soif d’annihilation n’a d’égale que le vocabulaire ordurier qu’il emploie. Comme toujours chez Carpenter, le manichéisme est proscrit au profit d’une galerie de portraits ambigus où nul n’est irréprochable tant dans la forme que le fond. En rompant aussi nettement avec la mouvance du moment, Vampires (1998) s’attira les foudres de la critique qui entraîna son relatif échec. Cela n’enlève rien à la qualité intrinsèque d’un métrage à la hauteur de nos espérances : inédit, remuant et contestataire.
Nouvelles Nuits d'EnferAutant battre le fer tant qu’il est chaud ! Un adage qu’applique Scott Spiegel à la lettre en signant Une nuit en enfer 2 : le prix du sang (From Dusk Till Dawn 2 : Texas Blood Money – 1999) qui ne trompe personne. La présence de Robert Patrick et Bruce Campbell ne change rien et c’est avec un ennui certain que l’on suit les aventures d’une bande de braqueurs confrontés à nos amis dentairement nantis. Une suite pas folichonne, plus influencée par Buffy contre les vampires (1997) que le style Tarantino.
A l’ombre des vampires
Après un remake datant de 1979 (Nosferatu Fantôme de la Nuit), Steven Katz rédige un script censé nous raconter le tournage du Nosferatu de Murnau (1922). Pour mémoire il fut la source de nombreuses rumeurs quant à son acteur principal (Max Schreck) que beaucoup présentaient à l’époque comme un vrai vampire. L'ombre du vampire (Shadow of the Vampire – 2000) récupère la légende pour en faire un fait. Toutes les anecdotes, même infimes, deviennent sujettes à des dérives vampiriques qui alimentent le récit. Un opérateur malade ? Probablement une attaque de nosferatu. Un physique hors du commun ? Une preuve indéniable. Un comportement troublant ? Le doute n’est plus permis : Max Shreck est un vampire ! Evidemment L'ombre du vampire (2000) gagne en puissance dès lors que l’on connaît l’œuvre originale, E. Elias Merhige reprenant certains plans, éclairages ou effets. Sorte de making-of romancé, il s’en dégage une atmosphère suffocante et envoûtante, le vampirisme y étant traité de façon très pragmatique. Fable contemporaine nous proposant une seconde lecture d’un film fondateur, il est intéressant de voir comment la fiction peut se substituer à la réalité jusqu’à en devenir une à son tour..
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Fiches Techniques
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Dracula Mort et heureux de l’être (1995)
(VO : Dracula : Dead and Loving It) – 100 minutes
(VO : Dracula : Dead and Loving It) – 100 minutes
Réalisation : Mel Brooks
Scénario : Rudy De Luca
Casting : Leslie Nielsen, Peter MacNicol, Mel Brooks
Résumé : Dracula souhaite diversifier son alimentation et achète une vieille abbaye à Londres. Arrivé sur place, il fait la connaissance de Mina et Lucy qu’il entreprend de séduire.
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Un Vampire à Brooklyn (1995)
(VO : Vampire in Brooklyn) – 88 minutes
Casting : Leslie Nielsen, Peter MacNicol, Mel Brooks
Résumé : Dracula souhaite diversifier son alimentation et achète une vieille abbaye à Londres. Arrivé sur place, il fait la connaissance de Mina et Lucy qu’il entreprend de séduire.
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Un Vampire à Brooklyn (1995)
(VO : Vampire in Brooklyn) – 88 minutes
Réalisation : Wes Craven
Scénario : Eddie Murphy & Vernon Lynch
Casting : Eddie Murphy, Angela Bassett
Résumé : Maximillian, descendant d’une longue lignée de vampires installée dans les Caraïbes, va à New York dans l’espoir d’y trouver une femme à même de lui garantir une descendance.
Casting : Eddie Murphy, Angela Bassett
Résumé : Maximillian, descendant d’une longue lignée de vampires installée dans les Caraïbes, va à New York dans l’espoir d’y trouver une femme à même de lui garantir une descendance.
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Une Nuit en Enfer (1996)
(VO : From Dusk Till Dawn) – 108 minutes
Une Nuit en Enfer (1996)
(VO : From Dusk Till Dawn) – 108 minutes
Réalisation : Robert Rodriguez
Scénario : Robert Rodriguez & Quentin Tarantino
Casting : George Clooney, Harvey Keitel, Quentin Tarantino
Résumé : Deux criminels en fuite prennent en otage un prêtre et ses deux enfants avant de trouver refuge dans un bar qui, à la tombée de la nuit, devient un repère de vampires.
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Blade (1998)
(VO : Blade) – 115 minutes
Casting : George Clooney, Harvey Keitel, Quentin Tarantino
Résumé : Deux criminels en fuite prennent en otage un prêtre et ses deux enfants avant de trouver refuge dans un bar qui, à la tombée de la nuit, devient un repère de vampires.
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Blade (1998)
(VO : Blade) – 115 minutes
Réalisation : Stephen Norrington
Scénario : David S. Goyer
Casting : Wesley Snipes, Stephen Dorff, Kris Kristofferson
Résumé : Mi-homme mi-vampire, Blade est un chasseur implacable traquant ses congénères sans pitié. L’un d’eux, Deacon Frost, espère asservir le monde grâce à un puissant rituel. C’était sans compter Blade.
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Vampires (1998)
(VO : Vampires) – 108 minutes
Casting : Wesley Snipes, Stephen Dorff, Kris Kristofferson
Résumé : Mi-homme mi-vampire, Blade est un chasseur implacable traquant ses congénères sans pitié. L’un d’eux, Deacon Frost, espère asservir le monde grâce à un puissant rituel. C’était sans compter Blade.
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Vampires (1998)
(VO : Vampires) – 108 minutes
Réalisation : John CarpenterScénario : Don Jakoby
Casting : James Woods, Daniel Baldwin, Sheryl Lee
Résumé : Des chasseurs de vampires à la solde du Vatican se lancent sur les traces de Jan Valek qui convoite une sainte relique qui lui permettrait de se déplacer librement à la lumière du soleil.
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L'Ombre du Vampire (2000)
(VO : Shadow of the Vampire) – 108 minutes
Casting : James Woods, Daniel Baldwin, Sheryl Lee
Résumé : Des chasseurs de vampires à la solde du Vatican se lancent sur les traces de Jan Valek qui convoite une sainte relique qui lui permettrait de se déplacer librement à la lumière du soleil.
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L'Ombre du Vampire (2000)
(VO : Shadow of the Vampire) – 108 minutes
Réalisation : E. Elias Merhige
Scénario : Steven Katz
Casting : John Malkovich, Willem Dafoe, Cary Elwes
Résumé : Friedrich Wilhelm Murnau entame la réalisation de son film Nosferatu dont il a confié le rôle-titre à Max Schreck, un acteur au comportement étrange et troublant qui inquiète le reste de l’équipe.
Casting : John Malkovich, Willem Dafoe, Cary Elwes
Résumé : Friedrich Wilhelm Murnau entame la réalisation de son film Nosferatu dont il a confié le rôle-titre à Max Schreck, un acteur au comportement étrange et troublant qui inquiète le reste de l’équipe.
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Guide de Lecture
Vampires : la réalité derrière le mythe - Part 1/12
Les Vampires du Silence - Part 2/12
Guide de Lecture
Vampires : la réalité derrière le mythe - Part 1/12
Les Vampires du Silence - Part 2/12

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