samedi 23 mai 2009

Néo Vampire : Grandeur et Décadence 2 - Part 10/12

Après une décennie de flottement durant laquelle le vampirisme cherche à se renouveler, une nouvelle source de vie voit le jour au travers de différents films débouchant sur un formidable Entretien avec un vampire permettant aux mortels d’appréhender toute la complexité de leur état. Restait à finir le millénaire en beauté et commencer le suivant toutes canines dehors.
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Opérons un bref retour en arrière pour nous arrêter au cœur des années 80. L’auteur japonais Kikuchi Hideyuki entame une série de 12 romans (qu’il achève en 2000) où la terre est tombée sous le joug des vampires suite à un conflit atomique d’envergure. Face à eux se dresse des chasseurs, dont l’énigmatique D, mi-homme mi-vampire redouté de tous car impitoyable dans sa traque. Toyoo Ashida en tire un premier film d’animation ultra violent, sombre et désenchanté, Vampire Hunter D (Kyûketsuki Hunter D) en 1985. Face à la recrudescence des vampires, Yoshiaki Kawajiri décide de sortir D de sa retraite pour Vampire Hunter D Bloodlust (Vampaia hantâ D – 2000), une œuvre plus aboutie tant au niveau de son histoire que de sa réalisation. Une violence exacerbée, des décors vertigineux et une action non-stop sont au service d’un métrage prenant ses distances avec l’imagerie conventionnelle et l’opposition entre le bien et le mal qui habite la plupart des productions du genre.
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Les Petits Vampires
Pendant ce temps en Italie les frères Manetti achève Zora la vampira (2000), comédie fantoche qui a le mérite de vouloir innover, tandis que l’allemand Uli Edel termine Le petit vampire (The little vampire – 2000), adaptation d’une série de romans pour enfants d’Angela Sommer-Bodenburg traduits dans une vingtaine de langues. Destiné à un public familial, nous y découvrons un jeune vampire se liant d’amitié avec un petit garçon humain.
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Millenium
Mais que serait l’an 2000 sans la présence d’un Dracula New Age ? Question à laquelle se propose de répondre Patrick Lussier avec Dracula 2000, titré chez nous Dracula 2001 puisque sorti sur les écrans en 2001 (il fallait y penser !). Si la thèse des origines de Dracula est intéressante et la distraction assurée, Dracula 2000 pêche par manque d’ambition et d’audace. Nous sommes en terrain connu et rien ne vient vraiment chatouiller la curiosité du connaisseur rompu à toutes les ruses. Une bobine pop-corn/pop-rock à classer dans la catégorie du « teenage movie » idéal pour les soirées entre amis. Deux suites sortiront du cercueil, Dracula II : Ascension (2003) et Dracula III : Legacy (2005), à regarder à vos risques et périls !
Et comment faire l’impasse sur l’inconcevable Jesus Christ Vampire Hunter de Lee Demarbre (2001). Rencontre improbable entre un film de kung-fu, une farce décomplexée et une comédie musicale, cet OVNI canadien vaut son pesant de cacahouètes.
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La Reine des Damnés
Redevenons sérieux pour aborder une année 2002 riche en canines sanglantes. A tout saigneur, tout honneur c’est La Reine des Damnés (Queen of the Damned – 2002) de Michael Rymer qui ouvre le bal. Adaptation du roman éponyme d’Anne Rice, et troisième opus de la saga littéraire, c’est un pur produit de la génération MTV. Musique rock assourdissante, rôle-titre confié à la chanteuse Aaliyah morte peu avant la sortie du film, traitement néo-futuriste des personnages : la pomme est tombée bien loin de l’arbre planté par Neil Jordan en 1994. Là où tout le monde attendait un retour de Tom Cruise dans la peau de Lestat, c’est à Stuart Townsend qu’incombe la lourde tâche d’assumer la relève. Tourné à la va-vite car le studio Warner arrivait au terme de son contrat avec Anne Rice, La Reine des Damnés (2002) n’est pas déplaisant sans être convainquant. Au final le film aura eu moins de panache que les glorieux sujets de la Reine.
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Chasseurs de vampires ?
Pas plus de réussite pour Jean Rollin et sa Fiancée de Dracula (2002) dont l’unique intérêt réside dans sa séquence finale (mais encore faut-il tenir jusque là !). Mêmes causes mêmes conséquences avec Killer Barbys vs. Dracula de Jesus Franco (2002), l’homme aux 1000 identités et autant de productions dispensables. Idem pour Dracula de Roger Young (2002), mini-série italienne qui pique franchement les yeux.
Petite éclaircie dans ce déluge de grotesque avec Vampires Hunters (The Era of Vampire – 2002) écrit par Tsui Hark, Hellsing (Herushingu – 2002) série d’animation japonaise et Bloody Mallory (2002) de Julien Magnat, série B assumée agissant comme un défouloir digne des meilleurs Tex Avery. A noter que les vampires y abandonnent leurs célèbres canines pour une rangée de dents anarchique rappelant celles d’un requin.
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Du sang sur la plaine
Rien de tout cela ne pouvait nous préparer au monstrueux Blade 2 (2002), une bombe lâchée par le remarquable Guillermo del Toro (L’échine du diable – 2001, Hellboy – 2004). De retour dans la combinaison cuir de Blade le chasseur de vampires, Wesley « Blade » Snipes est secondé par Reinhardt (Ron Perlman), Scud (Norman Reedus) et son mentor Abraham Whistler (Kris Kristofferson) dans une nouvelle étape de sa guerre fratricide avec les représentants de son peuple. Entre fusillades survoltées que ne renierait pas John Woo, déluge de coups de savates largement dispensés par notre héros et effets spéciaux à couper le souffle, Blade 2 se taille la part du lion et réussi l’exploit d’enterrer son aîné. Pour autant le gore et le romantisme ne sont pas en reste (à l’instar de l’ultime face à face ou de la mort de Nyssa), Blade nous apparaissant moins torturé pour se focaliser sur sa mission : occire du nosferat ! Concentré d’action virevoltante, Guillermo del Toro signe une bande indispensable à même d’écraser la concurrence dans le domaine. Les frères Wachowski n’ont qu’à bien se tenir.
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Mondes souterrains
Il fallait bien deux années de repos pour se remettre. Laps de temps suffisant pour un amusant Vampires Anonymous (2003) et le diarrhéique Vlad (2003) qui viendront titiller le vampirophile.
Mais la bête se réveille rapidement et retrouve sa soif de sang grâce à Underworld de Len Wiseman (2003). Selene est une guerrière vampire puissante. Dans la lutte qui oppose depuis des siècles son peuple à celui des Lycans, des loups-garous, elle est reconnue pour être l'une des tueuses les plus efficaces. Jusqu'au jour où elle tombe amoureuse de Michael Corvin, un humain qui se retrouve pris malgré lui dans l'affrontement des deux clans. Mordu par l'un des loups-garous, il devient rapidement l'un d'entre eux. Entre passion et devoir, Selene doit alors choisir son camp. Un postulat de départ classique – Roméo et Juliette n’est pas loin – Underworld reprend à son compte tout le décorum propre au mythe du vampire et du loup-garou pour une pellicule pop-corn qui se déguste sans déplaisir. Deux suites verront le jour, Underworld 2 : Evolution du même Len Wiseman (2006) qui poursuit le récit initié dans le premier film ; et Underworld 3 : le soulèvement des Lycans de Patrick Tatopoulos (2009) qui propose (très maladroitement) de revenir aux origines du conflit entre vampires et garous.
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Vampires de l’Est
L’an de Grâce 2004 voit venir pas moins de trois grosses productions : Night Watch, Van Helsing et Blade Trinity. Night Watch (Nochnoy dozor) est le premier chapitre d’une trilogie adaptée des romans de l’auteur russe Sergei Lukyanenko. Réalisé par Timur Bekmambetov, le récit s’articule autours des Autres, des individus aux capacités surnaturelles chargées de maintenir la paix entre le Bien et le Mal. Au-delà de ce postulat assez banal se trouve un monde riche, empli de ténèbres et de créatures terrifiantes faisant de Night Watch une perle rare dont la nomination aux Oscars 2005 n’est pas éhontée. En 2008, Timur Bekmambetov retrouve ses créatures pour le second volet, Day Watch, qui poursuit la narration initiée sur le précédent chapitre, tout en annonçant la sortie prochaine du dernier tome : Dusk watch.
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Tueur de monstres ... ou pas !
Van Helsing (2004) était un projet ambitieux dans lequel le plus grand des chasseurs devait affronter les trois figures emblématiques d’Universal (Dracula, Frankenstein et le Loup-garou). Confié à Stephen Sommers (les Momies), ce choc des monstres prometteur eu l’effet d’un pétard mouillé. Sans parler d’un ratage, il s’agit surtout d’une difficulté à rentrer dedans. Les effets numériques sont très beaux, la mise en scène efficace, les rebondissements omniprésents, bref on ne s’ennuie pas. Mais tout cela ne suffit pas à en faire un film accrocheur. Un avis partager par les producteurs qui annulent une suite pourtant annoncée avant la sortie du premier épisode. Comme quoi il ne suffit pas d’avoir des moyens, un bon casting et des bébêtes partout pour galvaniser les foules. On retiendra un Van Helsing inédit et enfin à la hauteur de sa réputation, acharné, combatif et pourfendeur : le guerrier dans toute sa splendeur !
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Vivre libre ou mourir
Blade Trinity (2004) pourrait souffrir du même constat. Réalisé par David S. Goyer, jusqu’ici scénariste, ce troisième volet souffre de la comparaison (inévitable) avec Blade 2 (2002). Si les vampires sont toujours au cœur du débat, c’est le manque d’ampleur qui fait cruellement défaut. Les ficelles deviennent des cordes, le trop-plein d’action finit par nuire à l’intrigue qui n’est guère captivante et les comédiens eux-mêmes semblent s’ennuyer. On garde les effets numériques, quelques scènes « fun » (figures imposées de tout film pour « jeun’s ») et le fait qu’il s’agisse du chapitre (final ?) de la saga.
Terminons ce tour d’horizon avec le succulent The Batman vs Dracula (2005), film d’animation tirée de la dernière série en date consacrée à la chauve-souris.
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Nouvelle Garde
En 2007, Francis Lawrence propose la troisième adaptation du célèbre Je suis une légende de Richard Matheson (1954). Après Vincent Price en 1964 (Je suis une légende) et Charlton Heston en 1971 (Le survivant), c’est au tour de Will Smith d’affronter une horde de « vampires » dans un film plutôt réussi même si certains choix artistiques et narratifs restent condamnables. Mais la bonne volonté est indéniable, tout comme l’envie de surprendre le spectateur avec une histoire qu’il pense connaître. 2007 c’est aussi Blood : The Last Vampire de Chris Nahon, où une jeune chasseuse de vampires à la solde d'une unité spéciale du gouvernement, infiltre le lycée d'une base aérienne américaine.
Enfin 2008 débute par le curieux Lesbian Vampire Killers de Phil Claydon dans lequel les femmes d’un petit village anglais sont victimes d’une étrange malédiction qui les transforme en vampires avant qu’elles ne rejoignent une secte de Vampires Lesbiennes. De quoi exciter l’amateur de chair fraîche, du moins sur le papier !
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Juste avant l’aube
Mais c’est véritablement avec le Twilight de Catherine Hardwicke (2008), d’après le roman éponyme de Stephenie Meyer, que les vampires renouent avec le succès tout en reprenant leur place dans le cœur du public. Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l'Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s'attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d'une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l'un d'eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsqu’Isabella comprend qu’Edward est un vampire, il est déjà trop tard.
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Nouvelle Lune
Sorti au Canada et aux États-Unis le 21 novembre 2008, Twilight a remporté pour sa première journée d'exploitation un montant de plus de 35,7 millions de dollars de recette, ce qui le met en seconde position du classement du meilleur démarrage d'un mois de novembre, derrière Harry Potter et la Coupe de Feu (2005). En France, le film rencontre un succès tout aussi époustouflant avec plus de deux millions d’entrées au terme de son exploitation. Au final, Twilight a amassé près de 363 millions de dollars au niveau mondial pour un budget estimé à 37 millions. Personne, même les prévisions les plus optimistes, n’avait prévu un tel phénomène. Evidemment les trois opus suivants sont d’ores et déjà annoncés, le second volet – New moon – étant attendu sur les écrans à l’automne prochain. Et si la carrière en librairie de la saga est (pour le moment) achevée, celle sur grand écran ne fait que commencer pour le plus grand bonheur des fans. La pluie n’est pas prête de s’arrêter sur Forks !
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Au fil des décennies les vampires sont parvenus à se renouveler – souvent dans la douleur et la soupe de navets – pour donner vie à une mythologie s’aventurant au-delà des murs d’enceinte du vieux château perdu dans les Carpates. Devenu bien plus que de simples monstres à même de servir l’angoisse, ils se sont forgés un passé sur lequel s’enracine le présent préparant l’avenir. Bien sûr les vampires restent des vampires avec ce mélange d’érotisme, de romantisme et d’esprits tourmentés qui fait leur charme. Un charme qui leur donne le titre honorifique de « créature favorite » des amateurs de genre, une reconnaissance qui s’explique par leur ressemblance avec les humains, nous renvoyant à nos propres démons : « Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile » Anne Rice.
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Fiches Techniques
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Dracula 2001 (2000)
(VO : Dracula 2000) – 99 minutes
Réalisation : Patrick Lussier
Scénario : Patrick Lussier & Joel Soisson
Casting : Gerard Butler, Christopher Plummer, Omar Epps
Résumé :
Enfermé au 19ème siècle par Van Helsing, Dracula est libéré par un gang de cambrioleurs. Matthew Van Helsing et son assistant Simon doivent aller à la Nouvelle-Orléans pour protéger Mary Van Helsing des représailles du Comte.
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La Reine des Damnés (2002)
(VO : Queen of the Damned) – 101 minutes
Réalisation : Michael RymerScénario : Scott Abbott
Casting : Aaliyah, Stuart Townsend, Vincent Perez
Résumé :
Devenu une rock star au risque de révéler l’existence des vampires, Lestat s’attire les foudres de Marius son ancien maître et les faveurs d’Akasha, la reine des damnés qui veut en faire son compagnon.
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Blade II (2002)
(VO : Blade II) – 117 minutes
Réalisation : Guillermo del Toro
Scénario : David S. Goyer
Casting : Wesley Snipes, Ron Perlman, Leonor Varela
Résumé :
Blade doit faire équipe avec une unité d’élite vampirique chargée de sa destruction afin d’endiguer la menace incarnée par Nomak dont le sang est contaminé par un virus mortel pour les humains et les vampires.
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Van Helsing (2004)
(VO : Van Helsing) – 132 minutes
Réalisation : Stephen Sommers
Scénario : Stephen Sommers
Casting : Hugh Jackman, Kate Beckinsale, Richard Roxburgh
Résumé :
Afin de venir en aide à Anna Valerious dont la famille est persécutée par des monstres depuis des générations, le professeur Van Helsing se lance dans une chasse impitoyable visant à tous les détruire.
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Blade : Trinity (2004)
(VO : Blade : Trinity) – 113 minutes
Réalisation : David S. Goyer
Scénario : David S. Goyer
Casting : Wesley Snipes, Dominic Purcell, Jessica Biel
Résumé : Accusé d’avoir tué un humain, Blade est activement recherché par les autorités et traqué par les vampires qui espèrent utiliser son sang pour ramener à la vie le plus puissant d’entre eux.
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Je suis une légende (2007)
(VO : I Am Legend) – 100 minutes
Réalisation : Francis Lawrence
Scénario : David S. Goyer
Casting : Will Smith, Alice Braga, Charlie Tahan
Résumé : Robert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d'origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd'hui le dernier homme à hanter les ruines de New York.
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Twilight - Chapitre 1 : Fascination (2008)
(VO : Twilight) – 130 minutes
Réalisation : Catherine Hardwicke
Scénario : Melissa Rosenberg
Casting : Kristen Stewart, Robert Pattinson, Billy Burke
Résumé : Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, où elle tombe sous le charme d'Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens. Et lorsqu'Isabella comprend qu'Edward est un vampire, il est déjà trop tard.
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Guide de Lecture

1 commentaires:

Arckhas a dit…

Juste pour encourager les éventuels lecteurs à lire le roman à l'origine de "Je suis une légende", je l'ai découvert par hasard et c'est (à mon humble avis)un très bon livre!!!
Toujours aussi intéressant par les informations que tu nous livres Bree!!!