Après une carrière émérite aux Etats-Unis sous la coupe du studio Universal, Dracula traverse l’atlantique en 1958 pour trouver refuge au cœur de la maison Hammer, célèbre pour ses productions horrifiques baignant dans un sang rouge écarlate. Une nouvelle ère d’épouvante venait de débuter.
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Nous sommes en novembre 1934. William Hindis est l’heureux propriétaire d'une chaîne de bijouteries et un acteur amateur comblé, spécialiste du vaudeville. Attiré par le cinéma, il fonde la Hammer Productions Ltd. dont le nom reprend le pseudonyme qu’il utilisait sur scène, à savoir Will Hammer. Quelques mois plus tard, il fait la connaissance de James Carerras (directeur de salles de cinéma) avec qui il crée le 10 mai 1935 la société de distribution Exclusive Films. Avant-guerre, la Hammer produit quatre films dont The Mystery of the Marie Celeste avec Bela Lugosi (1936). Malheureusement la crise qui frappe le cinéma anglais n’épargne pas la jeune structure qui est contrainte à la liquidation en 1937. De son côté Exclusive tire son épingle du jeu et continue à distribuer des films réalisés par d’autres compagnies. En 1938, Michael Carerras et Anthony Hinds rejoignent leurs pères au sein d’Exclusive pour les quitter presque aussitôt direction le front de la Seconde Guerre Mondiale.
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Au cœur de la nuit
Suite à sa démobilisation en 1946, Michael souhaite relancer les films Hammer et les distribuer via Exclusive. Après avoir rallié Anthony à sa cause, ils entament la production de thrillers oubliables (Death in High Heels – 1947, The Dark Road – 1948). Le 12 février 1949, ils créent officiellement la Hammer Film Productions dont ils déménagent les locaux au 113-117 Wardour Street, immeuble connu depuis sous le nom de Maison Hammer (Hammer House).
En 1951, conscients qu’une ouverture sur le marché américain est essentielle à leur survie, Michael et Anthony (via la Hammer et Exclusive) signent un accord de distribution mutuelle de quatre ans avec Robert Lippert, producteur américain lié à la Fox. Le premier film issu de cette collaboration, The Last Page (1952), est confié à Terence Fisher, appelé à devenir le maître de cérémonie de la plupart des productions horrifiques estampillées Hammer. Au total une douzaine de films seront tournés, le dernier étant Women Without Men d’Elmo Williams (1956). Si aucun n’est réellement majeur, cette période permet à la Hammer d’augmenter ses budgets et donc la qualité de ses bobines. En outre elle s’offre les services de scénaristes talentueux, embauche des acteurs plus crédibles et surtout rachète une immense demeure en bord de Tamise (Down Place) rapidement transformée en studio et baptisée « Bray Studios ». Elle sera le théâtre de presque tous les films produits par la Hammer jusqu’en 1966, année de la sortie de Dans les Griffes de la Momie (The Mummy's Shroud). Elle fut vendue en novembre 1970 et investie par la télévision.
Suite à sa démobilisation en 1946, Michael souhaite relancer les films Hammer et les distribuer via Exclusive. Après avoir rallié Anthony à sa cause, ils entament la production de thrillers oubliables (Death in High Heels – 1947, The Dark Road – 1948). Le 12 février 1949, ils créent officiellement la Hammer Film Productions dont ils déménagent les locaux au 113-117 Wardour Street, immeuble connu depuis sous le nom de Maison Hammer (Hammer House).En 1951, conscients qu’une ouverture sur le marché américain est essentielle à leur survie, Michael et Anthony (via la Hammer et Exclusive) signent un accord de distribution mutuelle de quatre ans avec Robert Lippert, producteur américain lié à la Fox. Le premier film issu de cette collaboration, The Last Page (1952), est confié à Terence Fisher, appelé à devenir le maître de cérémonie de la plupart des productions horrifiques estampillées Hammer. Au total une douzaine de films seront tournés, le dernier étant Women Without Men d’Elmo Williams (1956). Si aucun n’est réellement majeur, cette période permet à la Hammer d’augmenter ses budgets et donc la qualité de ses bobines. En outre elle s’offre les services de scénaristes talentueux, embauche des acteurs plus crédibles et surtout rachète une immense demeure en bord de Tamise (Down Place) rapidement transformée en studio et baptisée « Bray Studios ». Elle sera le théâtre de presque tous les films produits par la Hammer jusqu’en 1966, année de la sortie de Dans les Griffes de la Momie (The Mummy's Shroud). Elle fut vendue en novembre 1970 et investie par la télévision.
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L’échappée de FrankensteinEn 1955, la Hammer élargie son champ d’action vers l’horreur et la science-fiction à l’occasion de The Quatermass Experiment de Val Guest, suivi en 1956 de X The Unknown de Leslie Norman, puis de Quatermass 2 du même Guest (1957). Face à l’engouement du public, décision est prise de s’orienter pleinement vers le fantastique, genre en pleine explosion. La Hammer s’intéresse alors aux classiques produits par Universal. La nouvelle étant tombée dans le domaine public, c’est sur Frankenstein (1818) qu’elle jette son dévolu. Terence Fisher est en charge du projet, tandis que la distribution réunie Christopher Lee dans le rôle de la créature et Peter Cushing dans celui du Baron Frankenstein.
Menacé d’un procès par Universal à la moindre ressemblance avec la version de James Whale datant de 1931, Frankenstein s’est échappé ! (The Curse of Frankenstein) est tourné en couleur et prend le contre-pied de la vision presque poétique des années 30. Grâce au cachet victorien des Bray Studios, le film joue sur la surenchère dans le jeu des comédiens et une profusion de détails subversifs et sanglants. Imposant un style et une marque de fabrique devenue la « touche Hammer », Frankenstein s’est échappé ! (1957) engrange des milliers de dollars en Angleterre comme en Amérique, et marque les débuts d’une ère de prospérité artistique et financière pour le studio.
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Dracula aiguise ses canines
Conséquence logique, la Hammer décide de poursuivre sa revisite des grands mythes de l’épouvante. Depuis 1948, et les dérives « comicorrifiques » des Deux Nigauds contre Frankenstein (Abbott & Costello Meet Frankenstein – 1948), Dracula semble dormir d’un sommeil éternel, laissant sa place de « Saigneur de la Nuit » à d’improbables ersatz qui s’affichent dans des films sans intérêt (The Vampire – 1957, Drakula Istanbul’da – 1953). La prochaine étape de la Hammer est logiquement celle du célèbre Comte, immortalisé par Bela Lugosi en 1931.
Malgré l’accueil réservé à Frankenstein s’est échappé ! (1957), la Hammer peine à trouver l’intégralité du financement et doit se résoudre à frapper aux portes des studios américains. Au final le National Film Finance Council apporte 32.000 £ et Universal un complément de 50.000 £ contre les droits de distribution, soit un budget total de 82.000 £. Le scénario est confié à Jimmy Sangster, auteur de celui du Frankenstein de 1957. Tout en conservant l’esprit du roman de Stoker, il éclipse la plupart des personnages reléguant Jonathan Harker au rang de simple faire-valoir du Comte destiné à succomber prestement sous ses crocs. Seuls Dracula et Val Helsing sont importants, l’intrigue se focalisant sur leur affrontement et le charisme des interprètes.
Dracula aiguise ses canines
Conséquence logique, la Hammer décide de poursuivre sa revisite des grands mythes de l’épouvante. Depuis 1948, et les dérives « comicorrifiques » des Deux Nigauds contre Frankenstein (Abbott & Costello Meet Frankenstein – 1948), Dracula semble dormir d’un sommeil éternel, laissant sa place de « Saigneur de la Nuit » à d’improbables ersatz qui s’affichent dans des films sans intérêt (The Vampire – 1957, Drakula Istanbul’da – 1953). La prochaine étape de la Hammer est logiquement celle du célèbre Comte, immortalisé par Bela Lugosi en 1931.Malgré l’accueil réservé à Frankenstein s’est échappé ! (1957), la Hammer peine à trouver l’intégralité du financement et doit se résoudre à frapper aux portes des studios américains. Au final le National Film Finance Council apporte 32.000 £ et Universal un complément de 50.000 £ contre les droits de distribution, soit un budget total de 82.000 £. Le scénario est confié à Jimmy Sangster, auteur de celui du Frankenstein de 1957. Tout en conservant l’esprit du roman de Stoker, il éclipse la plupart des personnages reléguant Jonathan Harker au rang de simple faire-valoir du Comte destiné à succomber prestement sous ses crocs. Seuls Dracula et Val Helsing sont importants, l’intrigue se focalisant sur leur affrontement et le charisme des interprètes.
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Cauchemar idylliqueRéalisé par Terence Fisher, Le Cauchemar de Dracula (Horror of Dracula – 1958) impose un Christopher Lee subjuguant et qui nous livre une composition hallucinante du roi des buveurs de sang. Face à lui, Peter Cushing incarne un Van Helsing possédé aux antipodes du vieux scientifique du roman. Décidé à mettre un point final au règne de terreur du nosferat, il n’hésite pas à utiliser la force physique lorsque cela s’avère nécessaire. Collant à la lettre au rituel vampirique, l’intrigue suit la progression des rapports érotiques/affectifs, faisant de Dracula l’ordonnateur omniprésent à la fois craint et désiré. Le Cauchemar de Dracula (1958), dont la perfection plastique, le romantisme baroque, la partition musicale, le travail sur les couleur et les contrastes en font un classique, est une œuvre totale et définitive à l’image du final dantesque qu’il propose. Fisher se permet même quelques traits d’humour tour à tour macabres ou décalés. Néanmoins on peut regretter l’atmosphère chère aux productions Universal au profit d’une réalisation léchée donnant la part belle aux effets spéciaux et autres séquences choc. A l’instar de ce plan montrant Dracula bavant du sang après avoir attaqué sa dernière victime, image éternelle devenue figure imposée dans tout vampire-movie. Certes avec le recul les acteurs ont tendance à surjouer leurs personnages comme le veut la tradition théâtrale mais, loin de desservir le film, ce traitement allait devenir une des caractéristiques des productions Hammer. Un sang toujours plus rouge, des décors grandiloquents, des comédiens emphatiques et une horreur visuelle unique sont désormais les atours du studio anglais.
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A pleines dents
Le Cauchemar de Dracula (1958) rencontre un succès retentissant et propulse la Hammer au devant de la scène cinématographique internationale. Poursuivant ses productions horrifiques (La Malédiction des Pharaons – 1959, Les Deux Visages du Dr. Jekyll – 1960), le studio souhaite ramener Dracula pourtant terrassé au terme du premier film. En 1960, Terence Fisher signe Les Maîtresses de Dracula (The Brides of Dracula) dans lequel Peter Cushing reprend son rôle de Van Helsing. Mais contrairement à ce que suppose le titre, ni Christopher Lee ni Dracula ne sont de la fête ! A sa place nous faisons la connaissance du Baron Meinster (Martita Hunt), un maître vampire que devra affronter notre fameux docteur. Nonobstant le charme des productions Hammer et la mise en scène méticuleuse de Fisher, l’absence du vrai Comte laisse un arrière-goût d’entreprise commerciale. A la décharge de la Hammer, Lee avait fait savoir après Le Cauchemar de Dracula (1958) qu’il ne souhaitait pas en rechausser les canines par peur de se voir enfermer dans le rôle. Par chance il revint sur sa décision pour le meilleur et (occasionnellement) le pire.
Le Cauchemar de Dracula (1958) rencontre un succès retentissant et propulse la Hammer au devant de la scène cinématographique internationale. Poursuivant ses productions horrifiques (La Malédiction des Pharaons – 1959, Les Deux Visages du Dr. Jekyll – 1960), le studio souhaite ramener Dracula pourtant terrassé au terme du premier film. En 1960, Terence Fisher signe Les Maîtresses de Dracula (The Brides of Dracula) dans lequel Peter Cushing reprend son rôle de Van Helsing. Mais contrairement à ce que suppose le titre, ni Christopher Lee ni Dracula ne sont de la fête ! A sa place nous faisons la connaissance du Baron Meinster (Martita Hunt), un maître vampire que devra affronter notre fameux docteur. Nonobstant le charme des productions Hammer et la mise en scène méticuleuse de Fisher, l’absence du vrai Comte laisse un arrière-goût d’entreprise commerciale. A la décharge de la Hammer, Lee avait fait savoir après Le Cauchemar de Dracula (1958) qu’il ne souhaitait pas en rechausser les canines par peur de se voir enfermer dans le rôle. Par chance il revint sur sa décision pour le meilleur et (occasionnellement) le pire. .
Le Prince des TénèbresDans l’attente du retour de l’enfant prodigue, Paul Landres en profite pour nous pondre un indigeste Return of Dracula (1958), avant que Don Sharp réalise Le Baiser du Vampire (The Kiss of the Vampire – 1962) pour le compte de la Hammer. Variation autour du classique de Stoker, le docteur Ravna (Noel Willman) est un vampire à l’origine de la mort de la fille du professeur Zimmer (Clifford Evans) décidé à se venger. Saignant et inédit dans son traitement vampirique (présenté comme une secte), le film se révèle être un bon spectacle pour tout amateur du genre.
En 1966 Terence Fisher retrouve Christopher Lee pour Dracula : Prince des ténèbres (Dracula, Prince of Darkness) dont l’action se situe dix ans après Le Cauchemar de Dracula (1958). Revenu à la vie, Dracula débute sa funeste moisson dans une bande largement plus gore que les précédentes. Si on regrette l’absence de Cushing/Van Helsing, le quasi-mutisme de Lee et ses trop brèves apparitions, on apprécie la présence de la femme-vampire incarnée par la superbe Barbara Shelley. La séquence de la résurrection de Dracula, durant laquelle une victime pendue par les pieds se vide de son sang qui vient réhydrater la dépouille du Comte, participa directement à la réussite publique du métrage dont les 45 premières minutes semblent interminables. Mais la qualité de la réalisation et de l’ambiance créée par des décors remarquables font vite oublier ce léger déséquilibre.
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Dracula et les femmes
Espérant jouir de l’engouement suscité par les films de la Hammer, divers studios sautent sans vergogne (et parfois sans talent) dans le cercueil du prince de la nuit. L’année 1966 voit venir Billy the Kid versus Dracula, Dr. Terror's Gallery of Horrors, suivis en 1967 de Mad Monster Party ? puis du célèbre Bal des Vampires (The Fearless Vampire Killers – 1968) de Roman Polanski sur lequel nous reviendrons plus en détail dans les pages suivantes. 1968 toujours avec Patrick Dromgoole qui réalise un épisode de la série Mystery and Imagination (1966-1970) consacré à Dracula.
Espérant jouir de l’engouement suscité par les films de la Hammer, divers studios sautent sans vergogne (et parfois sans talent) dans le cercueil du prince de la nuit. L’année 1966 voit venir Billy the Kid versus Dracula, Dr. Terror's Gallery of Horrors, suivis en 1967 de Mad Monster Party ? puis du célèbre Bal des Vampires (The Fearless Vampire Killers – 1968) de Roman Polanski sur lequel nous reviendrons plus en détail dans les pages suivantes. 1968 toujours avec Patrick Dromgoole qui réalise un épisode de la série Mystery and Imagination (1966-1970) consacré à Dracula.
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Libéré de son lourd passé littéraire, la Hammer n’a plus besoin des écrits de Stoker pour faire vivre son Dracula. C’est ainsi que Freddie Francis, spécialiste du cinéma Bis à tendance Z, réalise Dracula et les femmes (Dracula Has Risen from the Grave – 1968). Christopher Lee revient dans le rôle du Comte que nous pensions à jamais disparu. Emprisonné dans les glaces, le sang d’un curé parvient jusqu’à ses lèvres lui redonnant goût à la non vie ! Passée cette abracadabrante renaissance, Dracula et les femmes (1968) est tout à fait honorable tant au niveau de sa trame que du déroulement du l’action ou du traitement de Dracula. Moins bestial qu’à l’accoutumée, il devient sensuel et envoûtant, une tendance qui ira crescendo dans les productions à venir. Malgré un final un peu abrupt et un Lee qui aime se faire attendre, ce Dracula préserve le mythe et l’esprit de la série qui commence tout de même à présenter quelques signes de faiblesse.
Libéré de son lourd passé littéraire, la Hammer n’a plus besoin des écrits de Stoker pour faire vivre son Dracula. C’est ainsi que Freddie Francis, spécialiste du cinéma Bis à tendance Z, réalise Dracula et les femmes (Dracula Has Risen from the Grave – 1968). Christopher Lee revient dans le rôle du Comte que nous pensions à jamais disparu. Emprisonné dans les glaces, le sang d’un curé parvient jusqu’à ses lèvres lui redonnant goût à la non vie ! Passée cette abracadabrante renaissance, Dracula et les femmes (1968) est tout à fait honorable tant au niveau de sa trame que du déroulement du l’action ou du traitement de Dracula. Moins bestial qu’à l’accoutumée, il devient sensuel et envoûtant, une tendance qui ira crescendo dans les productions à venir. Malgré un final un peu abrupt et un Lee qui aime se faire attendre, ce Dracula préserve le mythe et l’esprit de la série qui commence tout de même à présenter quelques signes de faiblesse. .
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Fiches Techniques
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Le Cauchemar de Dracula (1958)
(VO : Horror of Dracula) – 82 minutes
Réalisation : Terence Fisher
Scénario : Jimmy Sangster
Casting : Peter Cushing, Christopher Lee, Michael Gough
Résumé : Le Comte Dracula convoite la fiancée de Jonathan Harker. Le docteur Van Helsing, conscient de la nature diabolique du Comte et du danger encouru par la jeune femme décide lui faire face.
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Les Maîtresses de Dracula (1960)
Casting : Peter Cushing, Christopher Lee, Michael Gough
Résumé : Le Comte Dracula convoite la fiancée de Jonathan Harker. Le docteur Van Helsing, conscient de la nature diabolique du Comte et du danger encouru par la jeune femme décide lui faire face.
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Les Maîtresses de Dracula (1960)
(VO : The Brides of Dracula) – 85 minutes
Réalisation : Terence Fisher
Scénario : Jimmy Sangster, Peter Bryan & Edward Percy
Casting : Peter Cushing, Martita Hunt
Résumé : Retenu captif par sa mère qui lui amène des victimes, le Baron Meinster est libéré par une jeune femme. Aussitôt le vampire s’attaque aux villageois, obligeant Van Helsing à se rendre sur place pour le détruire.
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Le Baiser du Vampire (1962)
(VO : The Kiss of the Vampire) – 88 minutes
Casting : Peter Cushing, Martita Hunt
Résumé : Retenu captif par sa mère qui lui amène des victimes, le Baron Meinster est libéré par une jeune femme. Aussitôt le vampire s’attaque aux villageois, obligeant Van Helsing à se rendre sur place pour le détruire.
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Le Baiser du Vampire (1962)
(VO : The Kiss of the Vampire) – 88 minutes
Réalisation : Don Sharp
Scénario : Anthony Hinds
Casting : Clifford Evans, Edward de Souza
Résumé : Le professeur Zimmer se lance dans une lutte sans merci pour libérer des jeunes mariés des griffes du docteur Ravna, leader d’une secte de vampires et assassin de sa fille.
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Dracula : Prince des ténèbres (1966)
(VO : Dracula, Prince of Darkness) – 90 minutes
Casting : Clifford Evans, Edward de Souza
Résumé : Le professeur Zimmer se lance dans une lutte sans merci pour libérer des jeunes mariés des griffes du docteur Ravna, leader d’une secte de vampires et assassin de sa fille.
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Dracula : Prince des ténèbres (1966)
(VO : Dracula, Prince of Darkness) – 90 minutes
Réalisation : Terence Fisher
Scénario : Anthony Hinds & Jimmy Sangster
Casting : Christopher Lee, Barbara Shelley
Résumé : Dix ans après la disparition de Dracula, il est ramené à la vie grâce à son serviteur Klove qui laisse s’écouler le sang d’une victime sur son tombeau, le ramenant à la vie.
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Dracula et les femmes (1968)
(VO : Dracula Has Risen from the Grave) – 92 minutes
Casting : Christopher Lee, Barbara Shelley
Résumé : Dix ans après la disparition de Dracula, il est ramené à la vie grâce à son serviteur Klove qui laisse s’écouler le sang d’une victime sur son tombeau, le ramenant à la vie.
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Dracula et les femmes (1968)
(VO : Dracula Has Risen from the Grave) – 92 minutes
Réalisation : Freddie Francis
Scénario : Anthony Hinds
Casting : Christopher Lee, Rupert Davies
Résumé : Des hommes d’église décident d’exorciser le château de Dracula et d’en condamner l’entrée avec un crucifix. N’appréciant de se voir chasser de chez lui, Dracula décide de se venger.
Casting : Christopher Lee, Rupert Davies
Résumé : Des hommes d’église décident d’exorciser le château de Dracula et d’en condamner l’entrée avec un crucifix. N’appréciant de se voir chasser de chez lui, Dracula décide de se venger.
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Guide de Lecture
Vampires : la réalité derrière le mythe - Part 1/12
Les Vampires du Silence - Part 2/12
Guide de Lecture
Vampires : la réalité derrière le mythe - Part 1/12
Les Vampires du Silence - Part 2/12
Les Vampires : Evolution d'un mythe - Part 11/12
Rice, Lugosi & Lee : Dans l'ombre des vampires - Part 12/12
Rice, Lugosi & Lee : Dans l'ombre des vampires - Part 12/12
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