dimanche 19 octobre 2008

Conan le Barbare : le Secret de l'Acier

« Sache, Ô Prince, qu’entre la période où les océans engloutirent Atlantis avec ses cités étincelantes et l’avènement des fils des Aryens, il y eu un âge dont nul n’ose rêver. De brillants royaumes s’étendaient sur le monde comme autant de manteaux bleutés tendus sous les étoiles. C’est alors que vint Conan le cimmérien, noirs cheveux au vent, regard dur et glaive en main. Voleur, batailleur, impitoyable dans ses tristesses terribles comme dans ses joies gigantesques, il allait écraser les trônes de la terre sous sa sandale de cuir. »
Chroniques Némédiennes
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Les années 30. Nous sommes dans une période sombre. La crise de 29 vient de balayer tous les rêves d’après-guerre et le monde ne tourne plus à la même vitesse. Tous les marchés sont en pleines récessions et rien ne va plus au pays du tout technologique. Cette époque vit naître de nombreux magazines de fiction épais et bon marché, puisque imprimé sur du papier de mauvaise qualité. Ces magazines, baptisés des Pulps, contenaient des histoires de genre mettant en scène des détectives, des cosmonautes, des cow-boys ou des hommes luttant contre les forces du mal. En raison de leur faible coût et du dépaysement qu’ils proposaient, les Pulps bénéficiaient d’un lectorat important. Finalement ce monde n’était pas très différent de celui dans lequel nous vivons aujourd’hui, il avait besoin de héros capables de tous les exploits, de toutes les bravoures, de tous les défis.
Parmi l'ensemble des titres disponibles, l’un d’eux faisait figure de référence : Weird Tales. Au détour de ses pages, nous pouvions découvrir des auteurs devenus avec le temps de véritables piliers du genre tels que Lord Dusany, C.Moore, H.P. Lovecraft et bien sûr Robert E. Howard.

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Howard, nom de Crom !
Robert Erwin Howard est né à Peaster au Texas en 1906. C’est un enfant malingre et en butte aux railleries de ses camarades. C’est pourquoi il se réfugie dans la littérature, au détriment des constructions de cabanes et autres simulations de guerre qui restent le loisir traditionnel des jeunes garçons. Pourtant, loin de se renfermer sur lui-même, il décide de se lancer dans l ‘écriture et la culture physique ! Ses premiers écrits remontent à 1927. Le style et les thèmes d‘Howard s’imposent dès ses premières lignes : violence, barbarie, vengeance, le tout saupoudré de fantastique. Ce n’est pas pour autant qu’il dédaigne les autres genres, puisqu’on lui doit des histoires de boxe, des westerns ou encore des polars crépusculaires.
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En 1932, une nouvelle intitulée Le Phœnix sur l’Epée va tout changer. Premier texte consacré à Conan que l’on découvre affrontant un sorcier alors qu’il est déjà roi. Classique me direz-vous ? Peut-être serait-ce le cas à notre époque, mais dans les années 30, cette courte nouvelle obtient un succès suffisant pour entraîner la mise en chantier d’autres récits. Pour la petite histoire, sachez qu’Howard avait imaginé quelques années plutôt un personnage du nom de Kull, dont Conan est une réminiscence qui très vite le fit oublier. 

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La mort dans l'âme 
A compter de cet instant, Howard se consacre presque exclusivement à la rédaction des exploits de son barbare. Sans s’embarrasser d’une quelconque chronologie, les aventures de Conan s’enchaînent et le présentent tour à tour flibustier, voleur, soldat, guerrier, esclave insoumis ou encore roi d’Aquilonie. Howard est littéralement habité par sa création, allant jusqu’à déclarer à plusieurs reprises que tous les détails, les lieux et les légendes lui sont soufflés par Conan en personne, qui, dans la quiétude de son bureau, lui conte ses périples, faisant de lui son simple confident et ami. Malheureusement en 1936, apprenant la mort de sa mère, Robert E. Howard se suicide, laissant le cimmérien seul au milieu d’un pays qu’il ne comprend pas.
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L'Age de Fer
Suite à cette tragédie, de nombreux écrits inachevés d’Howard sont découverts. Ce fut la base de travail de ce qui allait créer le mythe. Un des meilleurs amis d’Howard n’était autre que Lovecraft. Ce dernier va poursuivre à sa manière, l’œuvre laissée en suspend, jalonnant son univers de références à celui de Conan. Dans les années 50, « le monstre Conan » est bien vivant, certains iront jusqu’à dire qu’on ne peut tuer la « bête » ! Ainsi, un groupe d ‘auteurs décide de prendre la plume afin de raviver la flamme Hyborienne. Parmi eux, le plus connu et prolifique reste sans aucun doute Sprague de Camp, mais on compte aussi Lin Carter (auteur de Thongor) ou Poul Anderson (La patrouille du temps). Bien que chacun apporte sa vision du barbare, et souvent avec les honneurs, aucun ne retrouve complètement la verve d’Howard. Pour autant la vie de Conan est agrémentée d’une trentaine de nouvelles supplémentaires, la plupart étant écrites à partir des œuvres inachevées du père originel.
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N’en déplaise aux puristes, tout ceci ne contribua que faiblement à l’ascension de Conan au rang de référence incontournable. A l’aube des années 70, la sauvagerie barbare commence à lasser le lecteur, qui préfère se laisser séduire par les sirènes de la SF, genre en pleine explosion grâce au cinéma (Star Wars, 2001, Alien). Peu à peu le cimmérien se retrouve à nouveau seul au milieu d’un monde qui ne le comprend plus.

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L'Âge d'Or 
1970. Date cruciale pour Conan. C’est l’époque dite de l’âge d’or du comics américain, avec des auteurs comme Jack Kirby, Roy Thomas ou encore John Romita. Ce marché, si fleurissant, ne pouvait laisser vagabonder trop longtemps une telle icône. Notons qu’à cette époque, et malgré la chute des ventes de romans, Conan est à l’apogée de sa notoriété (on parle même d’un film). Beaucoup de pourparlers s’engagent alors entre les différentes parties intéressées par les droits. C’est finalement Stan Lee (qu’on ne présente plus, sauf dans quelques tribus d’Amazonie) qui en hérite. Trop occupé par les séries régulières de Marvel, il confie l’élaboration du comics à un certain Roy Thomas.
Né en 1940, Roy Thomas est un fanatique de BD au sens le plus pur. Dans les années 60, il crée un fanzine (Alter Ego) pour y évoquer sa passion. Il abat un tel travail de documentation et de références, qu’il est remarqué par les studios Marvel qui l’intègre en 1965 comme scénariste. Il y officie durant plusieurs années sur nombreux titres allant de Spider-man à Dardevil. Au regard de son travail, on comprend que Stan Lee n’ai pas hésité longtemps avant de lui confier le devenir de la série Conan the Barbarian. La tâche se révèle pourtant difficile puisqu’il lui faut retranscrire au mieux l’univers d’Howard, tout ne restant dans une optique de bande dessinée.
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Le Phœnix sur l’Epée
Il se met au travail en 1970. La Marvel sait bien que si elle veut que le public adhère à ce héros venu du froid, il lui faut, non seulement un bon scénariste (c’est chose faite !), mais également un dessinateur de poids. Le choix se porte immédiatement sur l’emblématique Barry Windsor-Smith. L’équipe va ainsi formée va travailler durant 3 ans. Le style, très nerveux, de Roy Thomas s’adapte assez bien à l’univers barbare et héroïque d’Howard. Mais Conan en comics souffre de scénarii peu développés et d’une intrigue presque immuable (le méchant sorcier à qui il faut botter le cul, par Crom !). Au final on reproche au duo une exploitation assez maladroite du mythe. Mais, que les mauvaises langues se tournent au moins 55 fois dans leurs bouches respectives, car la série est un petit succès et obtient même de nombreuses récompenses. Depuis cette période est dorénavant considérée comme fondatrice et particulièrement appréciée des fans.
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En 73, B.W.Smith décide de quitter la série en pleine gloire. Suivront aGil Kane (dont le style visuel s’adapte très mal à l’univers), Jim Starling (qui reste assez classique, ne prenant que peu de liberté par rapport au travail de ses prédécesseurs) et Neal Adams (le seul qui fit de Conan un synonyme du mot puissance). Fort de son succès allant grandissant, Conan the Barbarian donnera naissance à quatre nouvelles séries : King Conan, Savage Sword of Conan et Conan Saga.
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La Chose sur le Trône
C’est avec l’arrivée de John Buscema en 74 que la série Conan the Barbarian va véritablement décoller. L’équipe qu’il forme avec Roy Thomas va faire des miracles. Dés son arrivée sur la série, Buscema impose son graphisme puissant et semble bien décidé à faire table rase du passé. Son Conan est un des plus flamboyants et extraordinaires à ce jour (celui de B.W. Smith étant tout aussi remarquable, même si moins imposant et plus félin).
Reste que la vision de Buscema fait office de prophétie et de nombreux fans n’hésitent pas à parler de son travail comme d’une réinvention du mythe ! Cette quasi-perfection fait que même les scénarii de Roy Thomas sont meilleurs. Ils collent plus au monde et aux histoires originelles, le mélange action/fantastique y étant plus subtil. Enfin les graphismes, en noir et blanc (ce qui est un pari risqué pour l’époque), sont à la hauteur des visions d’Howard. Jamais l’âge Hyborien fut aussi bien retranscrit sur le plan graphique !
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La Reine de la Côte Noire
Mais le véritable coup de génie du duo fut le développement d’un personnage épisodique de la saga littéraire : Bêlit. Corsaire et Reine de la Côte Noire, elle est une des rares figures réellement érotique d’Howard. Malheureusement ce dernier ne l’utilisa qu’à une seule reprise, laissant passer un potentiel énorme (Poul Anderson la réutilisa dans son roman Conan le rebelle).

Bêlit fit son apparition dans le numéro 58 de Conan the Barbarian. Roy Thomas met en scène ce personnage charismatique 42 numéros durant, tous magnifiquement mis en images par John Buscema. Sa mort prend une dimension tragique, absente de la nouvelle d’Howard - La Reine de la Côte Noire - même si elle est identique.
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Conan le Conquérant
A compter de cet instant, Roy Thomas a la série bien en main et tous reconnaissent en lui le digne successeur du maître Howard. Pourtant il quitte la série en 1980 au terme du numéro 115 en raison de profonds désaccords avec Marvel. Il y revient quelques années plus tard, en 1991 à l’occasion du numéro 241, John Buscema n’étant plus du voyage. Malgré tout, Roy Thomas conserve son poste de scénariste jusqu’en 1993 et le numéro 275 qui voit la fin de la série Conan the Barbarian, annulée après 23 ans d’une qualité presque constante. 
Pourtant force est de reconnaître qu’elle était médiocrement dessinée sur la fin, n’attirant plus les lecteurs les plus fidèles du barbare. Roy Thomas retrouvera Conan en 2000 à l’occasion de la trilogie Conan : Flame & The Fiend toujours chez Marvel. L’arrêt de la série Conan the Barbarian ne marque pas la fin de la saga pour autant. En effet deux séries allaient prendre la suite et poursuivre l’exploration du célèbre cimmérien : King Conan et Savage Sword of Conan.
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King Conan
King Conan (ou Conan the King) est, comme son nom l’indique, une série qui se concentre sur la période durant laquelle Conan est devenu roi d’Aquilonie, la région la plus prospère de l’ère Hyborienne. Marié et père de famille, dont un fils qui deviendra un pilier fondamental dans l’évolution du mythe, répondant au nom de Conn. Cette série reste très particulière. En effet la barbarie a laissé sa place à la politique, aux intrigues de couloirs et aux complots. Bien que les combats occupent toujours une place prédominante dans les histoires, elles sont plus axées sur les conflits qui opposent la puissante Aquilonie au reste du royaume. Mais rassurez-vous, Conan n’est pas de ces rois qui restent assis sur leur trône attendant des nouvelles du front. La série, bien qu’atypique, reste dans la lignée de l’œuvre d’Howard, puisque c’est lui qui le fit roi. Il devait d’ailleurs poursuivre la saga, après la « mort » de Conan, avec Conn. Une éventualité devenue au fil des ans un sujet de vives polémiques chez les fans, mais nous y reviendrons plus tard.
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King Conan dura de 1980 à 1989 pour 55 numéros. Marvel décida ensuite d’en interrompre la publication, faute de scénarios vraiment intéressants et d’un intérêt du public pour ce type d’aventures. Pour ceux qui voudraient se plonger dans cette époque, sachez que les éditions Mon Journal et Semic ont publiées la majeure partie de la série, facilement trouvable sur les sites de vente entre particuliers.

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Savage Sword of Conan
Savage Sword of Conan reste dans la lignée de la série classique qu’était Conan the Barbarian. La série voit le jour en 1974 sous la houlette de Roy Thomas et Barry Windsor-Smith (encore eux !). Mettant en scène un Conan tantôt voleur, tantôt flibustier (sous le nom d’Amra le Lion), elle puise allègrement son inspiration tant dans les romans que dans l’imaginaire, parfois fertile et cocasse, des auteurs qui succèdent sur le titre.
A l’instar de son aînée, Savage Sword réunit un casting créatif à faire pâlir d’envie n’importe quel éditeur actuel. Jugez plutôt : Neal Adams, Dick Giordano, John Buscema, Alfredo Alcala, Jim Starlin, Al Milgrom, Pablo Marcos ou encore Walter Simonson, Earl Norem, Bob Larkin et Joe Jusko. La série se compose de 235 numéros publiés entre 1974 et 1995, s’imposant comme un franc succès public et critique. Actuellement la série est republiée sous la forme de gros volumes édités par Dark Horse Comics.
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La Chair et le Sang
A ces deux séries, s’ajoutent toute une galerie de petites séries plus modestes ou simplement moins réussies, dont l’espérance de vie ne dépassa par la quinzaine de numéros dans le meilleur des cas. Toutes éditées par Marvel, citons Giant-Size Conan (1974 à 1975 pour 5 numéros), Newspaper Strip (1978 à 1981 pour 16 histoires), Conan (1995 à 1996 pour 11 numéros), Conan the Adventurer (1994-1995 pour 14 numéros ) ou encore Conan the Savage (1995 à 1996 pour 10 numéros). Mention spéciale à Conan Saga et Conan Classic, deux séries dédiées à la réédition d’histoires publiées dans les années 70, Classic offrant en guise de bonus des planches inédites. Enfin en 1997, Marvel a relancé le titre Conan the Barbarian sous la forme de miniséries de 3 parties chacune donnant la part belle à des aventures pleine de rage et de violence. Ce fut l’occasion de découvrir aux dessins un jeune prodige du nom de Claudio Castellini que beaucoup n’hésitent pas à comparer à John Buscema tant ses œuvres sont empruntes d’une force visuelle évidente.
Et c’est avec Roy Thomas que s’achève logiquement la carrière du cimmérien au sein de l’écurie Marvel en 2000 avec Conan : Flame & The Fiend, récit en trois parties publié dans le cadre du revival de Conan the Barbarian.

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La Route qui mène à Achéron
Depuis c’est du côté de Dark Horse Comics qu’il convient de se tourner pour suivre les exploits de notre barbare favori. En marge des rééditions des anciennes séries devenues culte pour toute une génération, Dark Horse publie depuis 2003 une série régulière simplement baptisé Conan, initiée par le duo Kurt Busiek et Cary Nord. Lors du 50ème numéro paru début 2008, Conan a laissé sa place à Conan the Barbarian, une nouvelle série régulière menée par Tim Truman et Tomas Giorello. A noter que de nombreux numéros spéciaux - Conan and the Daughters of Midora (2004), Conan and the Demons of Khitai (2005), Conan : Book of Thoth (2006) ou Conan and the Midnight God (2007) – ont vu le jour sous l’égide de Dark Horse depuis que ses derniers sont en charge du devenir de Conan. Qu’il s’agisse de Conan, Conan the Barbarian ou des numéros spéciaux, la qualité est très variable en fonction de l’équipe créative, tout en restant dans l’ensemble très appréciable. Autant dire que Conan a encore de beaux jours devant lui au format comics, ces derniers lui ayant offert depuis plus de trois décennies un foyer chaleureux où sa légende perdure bien plus que sur tout autre support.
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« Sache, ô prince qu’entre le temps de sa venue et notre époque actuelle, il voyagea à travers toutes les contrées, en quête de nouvelles aventures. Sa crinière noir ébène, son torse puissant, son regard de fauve, tous le redoutent. Car entre les temps où les océans engloutirent Atlantis et ses cités étincelantes et l’avènement des fils des Aryens, il y eut un âge dont nul n’ose rêver. Fait de mystères, de magie et d’enchantements, il se raconte aujourd’hui comme une légende, propagée de bouche en bouche. Une légende qui conte la venue d’un homme qui allait écraser les trônes de la terre sous sa sandale de cuir. Mais c’est déjà une autre histoire »
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6 commentaires:

Ilium a dit…

Je suis étonné que tu n'évoques pas Frazetta qui apporta sa grosse paluche à l'univers visuel de Conan dans les années 60.
Enfin il me semble incontournable, c'était avant l'arrivée de Thomas sur le titre.
Tu en parleras peut être dans la partie 2 :) :) :)

Ilium a dit…

euh sinon c'est super :):)
Change pas, moi en tout cas j'adore ;)
Je ne perds mon RSS dans un coin retord de mon lecteur.
Mince, ça y est j'ai perdu toutes objectivités !!

Illium a dit…

ah Buscema... comment dire, toujours une histoire d'amour en quinconce. Entre le surfer d'argent, Tarzan, Hulk, Thor, les ff, il les a tous fait et je suis passé par toutes les couleurs de mes humeurs de lectures...
J'ai eu mes périodes ou je l'adorais et d'autres ou je le reniais. Mes il reste un grand pas de doutes.
Ceci dit merci je n'ai pas suivi ce qu'il s'est produit en ce moment, j'aime assez Busiek, son style doit bien passer.
Dommage que tu ne traiteras pas les autres supports de Conan tout de suite. Les jeux ont aussi l'air pas mal. Un film est en préparation il me semble ?

Thomas Debelle a dit…

Je te rassure Ilium, il est bien prévu que j'aborde prochainement les autres aspects de la vie du bon barbare. Mais un article fourre-tout n'aurait pas forcément été lisible et complet (surtout en 3 parties) ^^

Enfin pour te répondre sur Frazetta dont tu parlais dans ton commentaire de la partie 1, je n'en parle pas ici car c'est un illustrateur qui participa certes à la notoriété de Conan, mais pas en qualité d'autre de comics. Aussi j'en parlerais dans un prochain dossier évidemment ^^

Arckhas a dit…

Alors tout d'abord, c'est moins imposant et pas mois imposant, une série QUI se concentre faut pas oublier le qui^^.
Bon sinon à part ça, articles toujours aussi fouillés et documentés, du bonheur à l'état pur pour ceux ou ce

Thomas Debelle a dit…

Corrections appliquées, merci mon bon Arckhas, tout comme je te remercie pour tes encouragements et ta fidélité ^^