Avec la naissance du cinéma parlant, Universal souhaite faire son trou sur la scène cinématographique et s’attache les services d’une horde de monstres toute droit sortie de la littérature et rendue célèbre par la rumeur populaire. Dès lors les années 30 allaient doter Dracula d’un interprète et le cinéma d’une légende.
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Détour mortel
Le succès de Dracula (1931) pousse Universal à multiplier les films de genre avec Frankenstein (1931), Double Assassinat dans la rue Morgue (1932), La Momie (1932), L’Homme Invisible (1933), Le Chat Noir (1934), La Fiancée de Frankenstein (1935) ou Le loup-garou (1935).
Le succès de Dracula (1931) pousse Universal à multiplier les films de genre avec Frankenstein (1931), Double Assassinat dans la rue Morgue (1932), La Momie (1932), L’Homme Invisible (1933), Le Chat Noir (1934), La Fiancée de Frankenstein (1935) ou Le loup-garou (1935).
Si Bela Lugosi apparaît dans quelques-unes de ces productions, le retour de son Dracula, supposé mort au terme du premier film, se fait attendre. Saisissant la balle au bond, la MGM lance une offensive et l’engage en compagnie de Tod Browning pour La Marque du Vampire (Mark of the vampire – 1935). Remake d’un film muet datant de 1927 réalisé par le même Browning (Londres après minuit) avec Lon Chaney, la MGM espère profiter du vide laisser par Universal sur la scène vampirique.
Le corps de Sir Karell Borotyn (Holmes Herbert) est retrouvé vidé de son sang dans une chambre de son château. Aussitôt l’enquête s’oriente vers la présence d’un vampire. Une thèse à laquelle n’adhère pas la fille du défunt qui n’y voit qu’un crime maquillé. Un an plus tard elle est à son tour attaquée et la rumeur parle du retour du comte Mora (Bela Lugosi) dans les murs du château. En réalité tout ceci n’est qu’une habile mise en scène, le comte étant un comédien chargé d’effrayer le véritable assassin, le baron Otto (Jean Hersholt), pour le pousser aux aveux. Entre pastiche et entreprise commerciale, La Marque du Vampire (1935) joue avec les codes instaurés par Dracula (dont Lugosi réutilise le costume) pour mieux les contourner. Avec son dénouement digne des meilleurs épisodes de Scooby-doo, il en résulte une pellicule distrayante où les vampires sont dans leur rôle, soit créer l’angoisse sur la simple idée de leur existence fantasmée.
Saignante descendance
La réponse d’Universal ne tarde pas à venir. Dès 1936 Lambert Hillyer réalise La Fille de Dracula (Dracula's Daughter) sur un scénario de Garrett Fort (Dracula – 1931). Initialement prévu pour réunir Boris « Frankenstein » Karloff et Bela Lugosi à l’écran, cette suite du film de 1931 n’utilise finalement qu’une image en surimpression du vampire pour illustrer un plan fixe justifiant son absence. Doit-on y voir une punition à l’encontre de Lugosi pour l’infidélité sur La Marque du Vampire, l’histoire ne le dit pas.
La réponse d’Universal ne tarde pas à venir. Dès 1936 Lambert Hillyer réalise La Fille de Dracula (Dracula's Daughter) sur un scénario de Garrett Fort (Dracula – 1931). Initialement prévu pour réunir Boris « Frankenstein » Karloff et Bela Lugosi à l’écran, cette suite du film de 1931 n’utilise finalement qu’une image en surimpression du vampire pour illustrer un plan fixe justifiant son absence. Doit-on y voir une punition à l’encontre de Lugosi pour l’infidélité sur La Marque du Vampire, l’histoire ne le dit pas.
La Fille de Dracula (1936) débute par l’arrestation du professeur Van Helsing (Edward Van Sloan) accusé du meurtre de Dracula. La fille de ce dernier, la comtesse Marya Zaleska (Gloria Holden) espère que cette mort est bien définitive et la libèrera enfin de sa malédiction héréditaire. Par malheur il n’en est rien et elle doit se résoudre à poursuivre sa quête de sang frais jusqu’à ce que son serviteur, Sandor (Irving Pichel), ne décide de la tuer par jalousie. De La Fille de Dracula se dégage un parfum de scandale érotisant inattendu pour l’époque. Outre son pouvoir de séduction sur les hommes, l’attirance physique de la comtesse pour les femmes ne laisse aucun doute quant à l’homosexualité qu’elle exhorte, la beauté froide et énigmatique de Gloria Holden faisant le reste. Dès lors l’horreur cède sa place à une sensualité pleine de fantasmes suggérés. Sur un rythme assez lent, Hillyer déroule son histoire avec une poésie et une richesse visuelle renversante, permettant à la fille de rivaliser avec le père. A voir ou à revoir sans modération.
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De Père en Fils
Durant les trois années qui suivent, Universal délaisse son bestiaire pour s’ouvrir à de nouveaux horizons. Elle n’y revient qu’en 1939 avec Le Fils de Frankenstein (Son Of Frankenstein) qui réuni ses trois comédiens phares, Bela Lugosi (Ygor), Boris Karloff (la créature) et Basil Rathbone (le baron Frankenstein). De fils il en est justement question en 1943 avec le troisième chapitre du cycle Dracula : Le Fils de Dracula (Son of Dracula) de Robert Siodmak. Comme un clin d’œil du destin, le rôle du vampire est confié à Lon Chaney Jr., devenu aussi célèbre que son père dans le personnage de Larry Talbot, loup-garou de son état (Le Loup-garou – 1935, Frankenstein rencontre le Loup-garou – 1943, Deux nigauds contre Frankenstein – 1948).
Le comte Alucard (Dracula à l’envers !) est invité aux Etats-Unis par Katherine Caldwell (Louise Allbritton), tombée sous le charme de cet étranger au grand dam de sa famille. Arrivé sur place, il amorce sa funeste moisson. Si Chaney Jr. est plus à l’aise dans les poils du lupus que la cape du vampire, l’audace de Siodmak permet au film de tirer son épingle du jeu, enchaînant les scènes mémorables comme l’attaque des chauves-souris, la mutation du comte en l’une d’elles, le cercueil flottant dans les marais ou la discussion entre un mort et un vivant. Autant de morceaux de bravoure qui font de ce Fils de Dracula (1943), un illustre descendant du saigneur des Carpates.
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Fêtes de famille
L’année 1944 est marquée par la résurrection de Lugosi dans un rôle de vampire. Le Retour du Vampire (The return of the vampire) de Lew Landers met en scène Armand Tesla qui, enterré en 1918 et ramené à la vie suite à des bombardements en 1944, entreprend de se venger de ses bourreaux. Série B assumée, nous y croisons la route d’une charmante chasseuse de vampires (Frieda Inescort), d’un loup-garou hirsute et drôle (Matt Willis) et d’un Lugosi décidément obsédé par Dracula qu’il semble incarner ici encore. Un métrage qui ne vaut que pour sa présence toujours impeccable et une poignée de séquences (dont les hilarantes transformations de Willis en loup-garou).
Du côté d’Universal il y a belle lurette que les films de monstres n’attirent plus les foules, probablement lassées des innombrables suites de plus en plus ineptes. Mais puisque la maison a pour locataires des figures emblématiques, pourquoi ne pas les faire se rencontrer ? Aussitôt dit, aussitôt fait, Erle C. Kenton signe La Maison de Frankenstein (House of Frankenstein – 1944) où un savant fou fraîchement échappé de son asile (Boris Karloff) rassemble Dracula (John Carradine), le loup-garou (Lon Chaney Jr.) et la créature de Frankenstein (Glenn Strange) avec l’aide son assistant difforme Daniel (J. Carrol Naish). Il espère utiliser ce beau monde pour se venger de ceux qui l’ont enfermés.
L’année 1944 est marquée par la résurrection de Lugosi dans un rôle de vampire. Le Retour du Vampire (The return of the vampire) de Lew Landers met en scène Armand Tesla qui, enterré en 1918 et ramené à la vie suite à des bombardements en 1944, entreprend de se venger de ses bourreaux. Série B assumée, nous y croisons la route d’une charmante chasseuse de vampires (Frieda Inescort), d’un loup-garou hirsute et drôle (Matt Willis) et d’un Lugosi décidément obsédé par Dracula qu’il semble incarner ici encore. Un métrage qui ne vaut que pour sa présence toujours impeccable et une poignée de séquences (dont les hilarantes transformations de Willis en loup-garou).
Du côté d’Universal il y a belle lurette que les films de monstres n’attirent plus les foules, probablement lassées des innombrables suites de plus en plus ineptes. Mais puisque la maison a pour locataires des figures emblématiques, pourquoi ne pas les faire se rencontrer ? Aussitôt dit, aussitôt fait, Erle C. Kenton signe La Maison de Frankenstein (House of Frankenstein – 1944) où un savant fou fraîchement échappé de son asile (Boris Karloff) rassemble Dracula (John Carradine), le loup-garou (Lon Chaney Jr.) et la créature de Frankenstein (Glenn Strange) avec l’aide son assistant difforme Daniel (J. Carrol Naish). Il espère utiliser ce beau monde pour se venger de ceux qui l’ont enfermés.
Suite du Frankenstein rencontre le loup-garou (Frankenstein Meet The Wolf Man) qui avait inauguré ces rencontres improbables en 1943, La Maison de Frankenstein (1944) est une perle de délire aux limites du nonsensique. Doté d’effets spéciaux de qualité, d’un casting solide et surtout du savoir-faire de Kenton, il n’est jamais question de basculer dans le risible, mais plutôt dans l’hommage référentiel envers une période qui touche à fin.
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La Maison de l'Horreur
Kenton que l’on retrouve dès 1945 avec La Maison de Dracula (House of Dracula) qui conserve un canevas identique sur un scénario inversé puisque ce n’est pas le savant qui recherche les monstres, mais eux qui viennent à lui. Le docteur Edelman (Onslow Stevens) a la visite de deux patients pour le moins surprenants : Larry « Garou » Talbot (Lon Chaney Jr.) et Dracula (John Carradine) qui souhaitent être guéris de leur malédiction respective ! Si le premier est sincère, le second souhaite simplement approcher l’assistante du médecin. Très vite les choses échappent à tout contrôle d’autant que s’ajoutent à l’équation la créature de Frankenstein (Glenn Strange) et une nurse bossue (Jane Adams).
Baroud d’honneur d’une parade monstrueuse qui occupa les écrans durant une quinzaine d’années, La Maison de Dracula (1945) est une oraison funèbre méritante et parfaitement maîtrisée qui se regarde avec une jubilation évidente. A noter que les séquences de rêves sont des reprises de La Fiancée de Frankenstein (Bride of Frankenstein – 1935), tandis que certains plans de l’incendie sont empruntés au Fantôme de Frankenstein (The Ghost of Frankenstein – 1942).
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Humour Grinçant
En 1948 Dracula fera un ultime come-back sous les traits de Bela Lugosi à l’occasion des Deux nigauds contre Frankenstein (Abbott & Costello Meet Frankenstein) de Charles Barton, une comédie loufoque où se perdent la créature de Frankenstein (Glenn Strange) et le loup-garou (Lon Chaney Jr.). Face à eux le duo comique phare de l’époque, Bud Abbott et Lou Costello, qui enfoncent le pieu définitivement dans un âge d’or officiellement révolu. Une page se tourne et un caveau se ferme.
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Si l’histoire du 7ème art retient Bela Lugosi comme l’incarnation de Dracula durant les années 30, il apparaît que sa contribution fut moindre puisqu’il n’endossa le « vrai » rôle qu’à deux reprises. Toutefois nul n’oserait venir contester sa place et son impact sur le devenir du mythe vampirique. De ces quinze ans passés chez Universal, il reste une série de films remarquables et dont l’enchantement n’eut jamais à souffrir des affres et des dégradations du temps. Et si la Hammer allait en proposer une relecture complète dans les années 60, le cinéma fantastique ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui sans ces pionniers de l’angoisse qui ont su, à force de talent, créer un patrimoine primordial et fondateur.
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Si l’histoire du 7ème art retient Bela Lugosi comme l’incarnation de Dracula durant les années 30, il apparaît que sa contribution fut moindre puisqu’il n’endossa le « vrai » rôle qu’à deux reprises. Toutefois nul n’oserait venir contester sa place et son impact sur le devenir du mythe vampirique. De ces quinze ans passés chez Universal, il reste une série de films remarquables et dont l’enchantement n’eut jamais à souffrir des affres et des dégradations du temps. Et si la Hammer allait en proposer une relecture complète dans les années 60, le cinéma fantastique ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui sans ces pionniers de l’angoisse qui ont su, à force de talent, créer un patrimoine primordial et fondateur.
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Fiches Techniques
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La Marque du Vampire (1935)
(VO : Mark of the vampire) – 60 minutes
(VO : Mark of the vampire) – 60 minutes
Réalisation : Tod Browning
Scénario : Guy Endore & Bernard Schubert
Casting : Bela Lugosi, Lionel Barrymore, Elizabeth Allan
Résumé : Un couple engage deux comédiens pour faire croire à la présence de vampires dans un château et ainsi pousser un assassin à avouer son crime.
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La Fille de Dracula (1936)
(VO : Dracula's Daughter) – 71 minutes
Casting : Bela Lugosi, Lionel Barrymore, Elizabeth Allan
Résumé : Un couple engage deux comédiens pour faire croire à la présence de vampires dans un château et ainsi pousser un assassin à avouer son crime.
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La Fille de Dracula (1936)
(VO : Dracula's Daughter) – 71 minutes
Réalisation : Lambert Hillyer
Scénario : Garrett Fort
Casting : Gloria Holden, Otto Kruger, Edward Van Sloan
Résumé : La comtesse Marya Zaleska, fille de Dracula, espère que la mort de son père des mains de Van Helsing entraînera la fin de sa malédiction. Mais il n’en est rien et elle s’éprend de la belle Janet.
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Le Fils de Dracula (1943)
(VO : Son of Dracula) – 80 minutes
Casting : Gloria Holden, Otto Kruger, Edward Van Sloan
Résumé : La comtesse Marya Zaleska, fille de Dracula, espère que la mort de son père des mains de Van Helsing entraînera la fin de sa malédiction. Mais il n’en est rien et elle s’éprend de la belle Janet.
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Le Fils de Dracula (1943)
(VO : Son of Dracula) – 80 minutes
Réalisation : Robert Siodmak
Scénario : Eric Taylor
Casting : Lon Chaney Jr., Robert Paige, Louise Allbritton
Résumé : Le comte Alucard est invité aux Etats-Unis par une jeune femme tombée sous son charme au grand dam de sa famille. Arrivé sur place, il entreprend sa funeste moisson.
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Le Retour du Vampire (1944)
(VO : The return of the vampire) – 69 minutes
Casting : Lon Chaney Jr., Robert Paige, Louise Allbritton
Résumé : Le comte Alucard est invité aux Etats-Unis par une jeune femme tombée sous son charme au grand dam de sa famille. Arrivé sur place, il entreprend sa funeste moisson.
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Le Retour du Vampire (1944)
(VO : The return of the vampire) – 69 minutes
Réalisation : Lew Landers
Scénario : Griffin Jay
Casting : Bela Lugosi, Frieda Inescort, Nina Foch
Résumé : Armand Tesla, un vampire qui terrorise une famille, est vaincu et enterré en 1918 avant d’être ramené à la vie en 1944 par des soldats maladroits. Il décide de se venger de ses bourreaux.
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La Maison de Frankenstein (1944)
(VO : House of Frankenstein) – 71 minutes
Casting : Bela Lugosi, Frieda Inescort, Nina Foch
Résumé : Armand Tesla, un vampire qui terrorise une famille, est vaincu et enterré en 1918 avant d’être ramené à la vie en 1944 par des soldats maladroits. Il décide de se venger de ses bourreaux.
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La Maison de Frankenstein (1944)
(VO : House of Frankenstein) – 71 minutes
Réalisation : Erle C. Kenton
Scénario : Edward T. Lowe Jr.
Casting : Boris Karloff, Lon Chaney Jr., John Carradine
Résumé : Un savant fou, avide de vengeance à l’encontre de ceux qui l’ont enfermés, réuni Dracula, le loup-garou et la créature de Frankenstein avec l’aide son assistant difforme Daniel.
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La Maison de Dracula (1945)
(VO : House of Dracula) – 67 minutes
Casting : Boris Karloff, Lon Chaney Jr., John Carradine
Résumé : Un savant fou, avide de vengeance à l’encontre de ceux qui l’ont enfermés, réuni Dracula, le loup-garou et la créature de Frankenstein avec l’aide son assistant difforme Daniel.
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La Maison de Dracula (1945)
(VO : House of Dracula) – 67 minutes
Réalisation : Erle C. Kenton
Scénario : Edward T. Lowe Jr.
Casting : Glenn Strange, Lon Chaney Jr., John Carradine
Résumé : Le docteur Edelman reçoit le loup-garou et Dracula qui souhaitent guérir de leur malédiction respective. Mais les choses échappent à tout contrôle d’autant que s’ajoutent la créature de Frankenstein et une nurse bossue.
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Deux Nigauds contre Frankenstein (1948)
(VO : Abbott & Costello Meet Frankenstein) – 83 minutes
Casting : Glenn Strange, Lon Chaney Jr., John Carradine
Résumé : Le docteur Edelman reçoit le loup-garou et Dracula qui souhaitent guérir de leur malédiction respective. Mais les choses échappent à tout contrôle d’autant que s’ajoutent la créature de Frankenstein et une nurse bossue.
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Deux Nigauds contre Frankenstein (1948)
(VO : Abbott & Costello Meet Frankenstein) – 83 minutes
Réalisation : Charles Barton
Scénario : Robert Lees
Casting : Glenn Strange, Lon Chaney Jr., Bela Lugosi
Résumé : Dracula souhaite greffer le cerveau de Wilbur Grey dans le corps de la créature de Frankenstein. Par chance son ami Chick Young va tenter de l’arrêter avec l’aide du loup-garou.
Casting : Glenn Strange, Lon Chaney Jr., Bela Lugosi
Résumé : Dracula souhaite greffer le cerveau de Wilbur Grey dans le corps de la créature de Frankenstein. Par chance son ami Chick Young va tenter de l’arrêter avec l’aide du loup-garou.
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Guide de Lecture
Les Vampires : Evolution d'un mythe - Part 11/12
Rice, Lugosi & Lee : Dans l'ombre des vampires - Part 12/12
Rice, Lugosi & Lee : Dans l'ombre des vampires - Part 12/12
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